Ce week-end, c'était pour moi la dernière occasion de faire une grosse sortie avant l'Origole le 5 décembre prochain, j'avais pour cela décidé de courir les Flambeaux sur le 18 km le samedi soir puis de participer à une sortie "Off l'Origole" organisée par des Kikoùreurs en vu de faire une petite "reco" du parcours. Sur les Flambeaux, ce n'est pas les sensations des grands jours mais je me pique au jeu de la compétition faisant un départ prudent et grignotant des places tout au long de ces 18 km pour enfin atteindre la 20 ème place en 1:21. Ce fut un peu poussif, le marathon de New York encore dans les jambes et dans la tête, les feuilles fraîchement tombées et poussées par le vent ont remplaçé le public Newyorkais. Frédéric Lejeune remporte cette jolie course en 1:14:18.
Le lendemain, rendez-vous à 9:00 avec une vingtaine de Kikoùreurs pour une sortie au départ du Perray en Yvelines, au programme une boucle dans les Vaux de Cernay, par une belle matinée ensoleillée nous profitons des chemins plus ou moins vallonnés et plus ou moins humides. Une fin de parcours un peu dispersé mais au bout du compte 3:10 d'effort dans la bonne humeurs certains en profiterons jusque tard. Bilan 3:10 d'effort dans la musette soit environ 50 km avec les Flambeaux et en incluant l'échauffement le tout en moins de 16 heures depuis hier soir.
Place à la récup, une petite douleur sur la face interne du genou gauche m'inquiète un peu et rend ma participation à l'Origole conditionnelle, je n'irai pas si j'ai mal, c'est certains. D'ici la, il n'y aura plus de sortie longue d'ici le 5 décembre, il faudra beaucoup de fraîcheur pour l'Origole. http:/www.alternature3r.fr/origole.html
dimanche 15 novembre 2009
lundi 9 novembre 2009
Marathon de New York 2009 dans le cadre du projet "Marathon : agir pour mon emploi"

Jour "J" :
C'est parti par une météo moyenne, ciel nuageux avec tout de même une bonne luminosité, le mercure affiche environ 10 °, le vent souffle assez fort sur le pont Verrezano. Je n'ai pas grand chose à dire tant cela ce passe bien, bon aller je vous raconte quand même. Nous partons à 6 Rézac et Yann sont devant avec le Départ bleu, ils ont d'ailleurs le privilège de passer sur le haut du pont contrairement à nous en départ vert nous sommes sur la partie basse du pont, la vue est moins saisissante du bas. Je ne vais pas disserter sur le marathon mais la seule chose que je puisse dire c'est que j'ai pris un énorme plaisir à courir les photos parlent d'elles même. Une immense joie partagée tout au long de ce périple à 8 puis à 6 puis à 4 puis à 2 puis à 3 et enfin tous ensembles..., un marathon ou l'on est au tant acteur que spectateur. C'est vraiment incroyable cette ferveur du public. Nous avons laissés légèrement derrière nous Fred et Franck depuis la fin du pont Verrezano, nous allons rester à 4 durant près de 18 milles et profitons du très chaleureux public,
"allez la France" "allez les bleus" on arrête pas de saluer le public, les filles cries à notre passage (rire) si si c'est vrai c'est arrivée. Nous tapons dans les mains du public, on en profite un maximum c'est un peu comme un tour d'honneur, ou un peu comme si tous les marathoniens venaient de libérer New York les baskets et le débardeurs à la place de la mitraillette, un tour qui dur 42 km. Au 16 ème milles l'on retrouve notre fan club dont nos 2 compagnes (Isabelle et Sabine), cela revigore et redonne le moral à la troupe. Puis arrive l'approche du 18 milles, celui-ci marque un changement, les organismes commencent à être fatigué, Moussa en fait les frais, il est décramponné, il souffre ? il souffre d'un point coté, peut-être a t'il sur consommé les bananes offertes par le public ? Je demande à Guy Stéphane de rester concentré et de penser à sa course. C'est un peu dur comme décision mais nous sommes à un moment de la course où il est délicat de s'arrêter, musculairement cela
commence à être difficile, si l'on s'arrête, il sera difficile de repartir. Nous continuons, romuald est devant nous en visuel et je sens que pour Guy Stéphane cela commence à être difficile mais il va ainsi tenir ce bon rythme jusqu'au 23 milles sur les bases de 3:35 au kilo, mais non au marathon. D'ailleurs depuis le départ nous jouons à cache cache avec le meneur d'allure des 3:40. Celui-ci nous dépassera définitivement au 25 milles dans Central park. Nous essayons d'encourager les coureurs(es) en perditions. La fin de course est difficile pour tout le monde. Guy Stéphane se montre très courageux, l'allure n'est plus la même qu'au départ mais il ne cède pas, courant à 10 km/h, je l'encourage et invite parfois le public à l'encourager. Nous voilà à 800 m de l'arrivée, aller Guy Stéf plus que 2 tours de piste, c'est rien du tout, puis 400 m aller plus qu'1 tour de piste aller, aller, go, go, puis ...mais ?... ? mais c'est Moussa qui nous double, eh ! Moussa ! ... les 100 derniers mètres sont avalés à la vitesse d'Usain Bolt main dans la main. Nous franchissons la ligne en 3:41:24 (temps réel), grand moment d'émotion, de satisfaction, cela vos tous le remerciement du monde, Je suis fiers de mon poulain,
fière d'avoir accompli ce bout de chemin avec lui d'avoir réussi cet objectif dans un temps vraiment raisonnable, je tablais sur 3:50/4:00. Portés par les sensations et le public. Mais quelle joie à l'arrivée, Moussa nous rejoint malheureux de ne pas avoir pu nous attendre à l'arrivée, il cherchait à échapper aux crampes. Mon sentiment et je pense qu'il est partagé par nous tous, c'est peut-être comme si j'avais gagnée la coupe du monde, c'est très fort, plus fort que si j'avais réalisé un chrono en ayant atteint un objectif personnel, un très grand moment de partage. Voilà pourquoi je fais du sport c'est pour vivre des moments comme ça. Nous immortalisons ce moment par la photo d'arrivée. C'est déjà fini, nous suivons le cortège fatigué mais heureux, nous voilà devant notre camion, on y récupère nos vêtements. Puis tout doucement nous quittons cette mégateuf avec un petit pincement au coeur, c'est déjà fini.
Et bien voilà nous y sommes, déjà 5 mois que nous préparons cet évènement, l'objectif sportif pour nos "jeunes". Ce fameux et mythique marathon de New York et son départ magnifique sur le pont Verresano, est-ce qu'ils vont tenir le coup ? C'est une question que l'on se pose, je suis confians. C'est une chance inouïe, que se soit pour nous tuteurs sportifs ou bien pour eux. Une chance parce que l'on participe depuis 5 mois à une aventure humaine qui restera très longtemps dans nos esprits, je pense que l'on prendra vraiment conscience de la dimension de cette aventure que lorsque nous franchirons la ligne d'arrivée mais aussi une chance incroyable car tout le monde ne va pas courir ce mythique marathon de New York. Je savoure et j'ai bien conscience de cette chance car mon objectif est de revivre cette grande émotion lors de l'arrivée 2005, pour cela il me faudra arriver avec Guy Stéphane tout comme en 2005 avec Sébastien.
Après 1 grosse heure de ballade en bus nous posons les pieds sur l'ile de Staten Island à quelques hectomètres du site de départ. Là, c'est un peu la pagaille, les bus bouchonnes, nous marchons et
rattrapons le cortège marathonien, il y a énormément de monde et c'est à pat de fourmie que nous cheminons vers notre camion UPS afin d'y laisser nos vêtement en consigne pour l'arrivée. Déjà nous avons laissé filer Rézak et Yann, nous les retrouverons ce soir à l'hôtel (Waldorf Astoria). Yann et Rézak 2 bons coureurs en tandem puisque Yann est le tuteur sportif de Rézak, Rézak vise un temps proche des 2:30 Yann lui doit se contenter de faire le lièvre le plus longtemps possible. Quant à nous, Romuald, Moussa, Franck, Fred, Guy Stéphane et Guillaume nous poursuivons notre chemin, notre objectif est beaucoup moins élitiste mais il n'en demeure pas moins important car dans ce lot il y a 4 néomarathoniens et tant que l'on a pas couru la distance on se demande toujours s'il on arrivera au bout. Je stresse un peu, il est 9:30, les minutes défilent très vite et nous n'avons toujours pas rejoins notre aire de départ. Franck nous lance _ on se croirait à Woodstock..., c'est vrai nous marchons dans la boue et un groupe de rock crash du gros son, nous sommes dans l'ambiance. Mais bon il faut reprendre nos esprits et trouver ce départ, la lettre C est la bas dépèchons-nous, nous sommes les derniers à rentrer dans le SAS du départ orange 9:40. Ouf ! Il était temps. Nous écoutons l'hymne américaine puis nous entendons le starter, le temps de s'encourager mutuellement et de s'empoigner comme une grande équipe et nous voilà partis pour 42 km de folie.
rattrapons le cortège marathonien, il y a énormément de monde et c'est à pat de fourmie que nous cheminons vers notre camion UPS afin d'y laisser nos vêtement en consigne pour l'arrivée. Déjà nous avons laissé filer Rézak et Yann, nous les retrouverons ce soir à l'hôtel (Waldorf Astoria). Yann et Rézak 2 bons coureurs en tandem puisque Yann est le tuteur sportif de Rézak, Rézak vise un temps proche des 2:30 Yann lui doit se contenter de faire le lièvre le plus longtemps possible. Quant à nous, Romuald, Moussa, Franck, Fred, Guy Stéphane et Guillaume nous poursuivons notre chemin, notre objectif est beaucoup moins élitiste mais il n'en demeure pas moins important car dans ce lot il y a 4 néomarathoniens et tant que l'on a pas couru la distance on se demande toujours s'il on arrivera au bout. Je stresse un peu, il est 9:30, les minutes défilent très vite et nous n'avons toujours pas rejoins notre aire de départ. Franck nous lance _ on se croirait à Woodstock..., c'est vrai nous marchons dans la boue et un groupe de rock crash du gros son, nous sommes dans l'ambiance. Mais bon il faut reprendre nos esprits et trouver ce départ, la lettre C est la bas dépèchons-nous, nous sommes les derniers à rentrer dans le SAS du départ orange 9:40. Ouf ! Il était temps. Nous écoutons l'hymne américaine puis nous entendons le starter, le temps de s'encourager mutuellement et de s'empoigner comme une grande équipe et nous voilà partis pour 42 km de folie.Le Marathon :
C'est parti par une météo moyenne, ciel nuageux avec tout de même une bonne luminosité, le mercure affiche environ 10 °, le vent souffle assez fort sur le pont Verrezano. Je n'ai pas grand chose à dire tant cela ce passe bien, bon aller je vous raconte quand même. Nous partons à 6 Rézac et Yann sont devant avec le Départ bleu, ils ont d'ailleurs le privilège de passer sur le haut du pont contrairement à nous en départ vert nous sommes sur la partie basse du pont, la vue est moins saisissante du bas. Je ne vais pas disserter sur le marathon mais la seule chose que je puisse dire c'est que j'ai pris un énorme plaisir à courir les photos parlent d'elles même. Une immense joie partagée tout au long de ce périple à 8 puis à 6 puis à 4 puis à 2 puis à 3 et enfin tous ensembles..., un marathon ou l'on est au tant acteur que spectateur. C'est vraiment incroyable cette ferveur du public. Nous avons laissés légèrement derrière nous Fred et Franck depuis la fin du pont Verrezano, nous allons rester à 4 durant près de 18 milles et profitons du très chaleureux public,
"allez la France" "allez les bleus" on arrête pas de saluer le public, les filles cries à notre passage (rire) si si c'est vrai c'est arrivée. Nous tapons dans les mains du public, on en profite un maximum c'est un peu comme un tour d'honneur, ou un peu comme si tous les marathoniens venaient de libérer New York les baskets et le débardeurs à la place de la mitraillette, un tour qui dur 42 km. Au 16 ème milles l'on retrouve notre fan club dont nos 2 compagnes (Isabelle et Sabine), cela revigore et redonne le moral à la troupe. Puis arrive l'approche du 18 milles, celui-ci marque un changement, les organismes commencent à être fatigué, Moussa en fait les frais, il est décramponné, il souffre ? il souffre d'un point coté, peut-être a t'il sur consommé les bananes offertes par le public ? Je demande à Guy Stéphane de rester concentré et de penser à sa course. C'est un peu dur comme décision mais nous sommes à un moment de la course où il est délicat de s'arrêter, musculairement cela
commence à être difficile, si l'on s'arrête, il sera difficile de repartir. Nous continuons, romuald est devant nous en visuel et je sens que pour Guy Stéphane cela commence à être difficile mais il va ainsi tenir ce bon rythme jusqu'au 23 milles sur les bases de 3:35 au kilo, mais non au marathon. D'ailleurs depuis le départ nous jouons à cache cache avec le meneur d'allure des 3:40. Celui-ci nous dépassera définitivement au 25 milles dans Central park. Nous essayons d'encourager les coureurs(es) en perditions. La fin de course est difficile pour tout le monde. Guy Stéphane se montre très courageux, l'allure n'est plus la même qu'au départ mais il ne cède pas, courant à 10 km/h, je l'encourage et invite parfois le public à l'encourager. Nous voilà à 800 m de l'arrivée, aller Guy Stéf plus que 2 tours de piste, c'est rien du tout, puis 400 m aller plus qu'1 tour de piste aller, aller, go, go, puis ...mais ?... ? mais c'est Moussa qui nous double, eh ! Moussa ! ... les 100 derniers mètres sont avalés à la vitesse d'Usain Bolt main dans la main. Nous franchissons la ligne en 3:41:24 (temps réel), grand moment d'émotion, de satisfaction, cela vos tous le remerciement du monde, Je suis fiers de mon poulain,
fière d'avoir accompli ce bout de chemin avec lui d'avoir réussi cet objectif dans un temps vraiment raisonnable, je tablais sur 3:50/4:00. Portés par les sensations et le public. Mais quelle joie à l'arrivée, Moussa nous rejoint malheureux de ne pas avoir pu nous attendre à l'arrivée, il cherchait à échapper aux crampes. Mon sentiment et je pense qu'il est partagé par nous tous, c'est peut-être comme si j'avais gagnée la coupe du monde, c'est très fort, plus fort que si j'avais réalisé un chrono en ayant atteint un objectif personnel, un très grand moment de partage. Voilà pourquoi je fais du sport c'est pour vivre des moments comme ça. Nous immortalisons ce moment par la photo d'arrivée. C'est déjà fini, nous suivons le cortège fatigué mais heureux, nous voilà devant notre camion, on y récupère nos vêtements. Puis tout doucement nous quittons cette mégateuf avec un petit pincement au coeur, c'est déjà fini.De retour à l'hôtel en charmante compagnie après avoir quelque peu slalomé dans les rues de Manathan nous retrouvons tout le groupe.
Romuald termine en 3:35..., Franck en 3:55..., Fred en 4:02..., Yann et Rézak eux passent à coté de leur course, Yann n'a pu suivre Rézak que les 2 premiers Milles souffrant de séquelles musculaires conséqutives au marathon d'Amesterdam et Rézak a craqué mais termine ? ils finissent respectivement en 3:04 et 3:02, je pense qu'ils seront en tirer les conclusions ... Dans le sport on apprend dans la défaite comme dans la victoire. Je continu en tirant mon chapeau à Fred car il n'a pas été épargné par les ennuis physiques durant la préparation et à Moussa car il nous a montré qu'il pouvait se dépasser mentalement ce qui nous avais pas encore montré jusqu'ici, il m'a/nous bleuffé. Très sincèrement je ne pensais pas le voir nous ratrapper craignant même qu'il abandonne. Bravo parce que tout seul t'as sû trouver les ressources nécessairepour finir et finir très fort. Quand ton mental sera au niveau de ton physique tu feras de très grandes choses.
Romuald termine en 3:35..., Franck en 3:55..., Fred en 4:02..., Yann et Rézak eux passent à coté de leur course, Yann n'a pu suivre Rézak que les 2 premiers Milles souffrant de séquelles musculaires conséqutives au marathon d'Amesterdam et Rézak a craqué mais termine ? ils finissent respectivement en 3:04 et 3:02, je pense qu'ils seront en tirer les conclusions ... Dans le sport on apprend dans la défaite comme dans la victoire. Je continu en tirant mon chapeau à Fred car il n'a pas été épargné par les ennuis physiques durant la préparation et à Moussa car il nous a montré qu'il pouvait se dépasser mentalement ce qui nous avais pas encore montré jusqu'ici, il m'a/nous bleuffé. Très sincèrement je ne pensais pas le voir nous ratrapper craignant même qu'il abandonne. Bravo parce que tout seul t'as sû trouver les ressources nécessairepour finir et finir très fort. Quand ton mental sera au niveau de ton physique tu feras de très grandes choses.
Congratulation Mister, maintenant place à l'After, les visites le Shopping ...
Vive New York !! Allez les jeunes vous avez une autre histoire à écrire ... le projet professionnel. Go go go !
Un grand Merci à FACE à Tiguida, Farida, Isabelle ...
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dimanche 4 octobre 2009
Les Foulées des Portes de l'Essonne
Dans le cadre des Foulées des Portes de l'Essonne nous avons participé dimanche dernier au semi-marathon avec les participants au projet « marathon 2009 : agir pour mon emploi » http://lecoureurdesbois.blogspot.com/2009/09/marathon-agir-pour-mon-emploi.html , semi-marathon planifié dans notre préparation au marathon de New York le 1er novembre prochain. Nous sommes tous présents, je suis accompagné par les autres tuteurs sportif à savoir Franck ,Yann et Romuald ainsi que nos 4 filleuls Fred, Moussa, Guy Stephane et Rezak. L'objectif principal étant de se fondre dans l'ambiance et d'acquérir de l'expérience. Aussi à titre plus personnel je dois faire le lièvre pour Romuald afin de réaliser un chrono au tour de 1:26/:127 permettant l'autorisation de partir avec les moins de 3 heures au marathon de Paris 2010.
Les résultats obtenus sont excellents puisque notre remarquable Rezak remporte ce semi en 1:15:06, devant BEN-HOUDJA Mohammed et Sébastien Lefevbre le dernier que je croise fréquemment étant plus un spécialiste du trail venu là en voisins. Les bons résultats pour notre équipe ne s'arrêtent pas là, puisque Guy Stéphane mon "jeune poulain" remporte le classement Espoir en 1:43:13 et de plus notre équipe Club Face remporte le challenge du groupe le plus rapide et ses 300 € en bon d'achat à valoir chez Endurance Shop Corbeil.
Suivent ensuite Yann en 1:19:56 , moi après avoir emmené Romuald sur 17 km en 1:26:28 , Romuald en 1:27:19 , Franck juste en dessous les 1:40 en 1:39:54 , Guy Stéphane en 1:43:13 , Moussa en 1:44:30 après avoir longtemps accompagné Fred, ce dernier a fait preuve de courage puisque malgré des problèmes aux mollets il franchi la ligne en 1:55:39.
Enfin bref, que du très bon, le groupe a fait preuve d'une bonne cohésion, les 1er allant chercher les suivants pour les encourager.
qu'avec un peu de volonté, d'assiduité à l'entraînement la course à pied est accessible. J'espère que cette journée leur aura fait comprendre que l'on ne cherche pas uniquement à aligner des kilomètres mais qu'au contraire on cherche à vivre au travers de ces expériences des émotions. En quelque sorte je peux dire que ce semi les aura récompensé de leurs efforts mais il ne faut pas se rellacher pour au tant, encore 2 grosses semaines d'entraînement avant l'objectif final, rendez-vous le 1 novembre à Staten Island et la traversée avec les jambes encore fraiches du mythique Pont Verrasano. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_Verrazano-Narrows
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