Elle est encore unique, elle est belle, magnifique, exigeante. Cette épreuve force à repousser ses limites pour l'équipe, quand le binôme, qui dans la souffrance ne fais plus qu'un, attaché par l'élastique. Cette course est avant tout une course d'équipe !
C'était magique et trop rapide tant parfois j'aurais aimé que le temps s'arrête pour savourer l'instant, contempler les panoramas et regarder la concurrence souffrir. D'autant plus magique, car après plus de 6 mois à ronger mon frein stoppé par une blessure, j'ai pu reprendre l'entrainement seulement trois semaines avant l'épreuve. Je n'ai pas cherché à courir durant les quelques séances mais uniquement à faire du dénivelé avec seulement le relief offert par ma région... Le vélo et le renforcement musculaire auront parfaitement complétés l'entrainement sans quoi il ne m'était pas envisageable de prendre le départ.
L'équipe, la Big Team : Team Trappeurs des Yvelines c'est le nom de notre équipe pour faire référence à nos lieux de vie et de travail. Nous avons ainsi porté les couleurs des coins et recoins de nos lieux d’entraînements sur le terrain du Beaufortain capitale du Sky Running le temps d'un week-end tant nous côtoyons les sommets.
Nous n'avons pas non plus démérité au milieu de toutes ces équipes construites pour l'occasion et au milieu d'un peloton plutôt montagnard rompu à l’enchaînement de grosses montés et descentes. Nous finissons 75 ème comme un clin d’œil à la capitale... sur 218 équipes classées, 47 équipes n'aurons pas pu aller au bout de l'aventure.
Je vous propose de visionner cette belle vidéo proposée par l'organisateur, celle-ci retrace parfaitement l'ambiance, l'esprit et le terrain de jeu de cette course encore unique qui j'en suis sûr va faire des petits...
https://www.facebook.com/pierramentaete/videos/1767049120182953/
Je suis fier d'avoir terminé et d'avoir partagé cette épreuve avec mon binôme car ce n'était vraiment pas gagné et comme reprise on fait plus facile. J'espère à l'année prochaine si nous arrivons à obtenir le précieux sésame.
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jeudi 1 septembre 2016
mercredi 29 juin 2016
Pierra Menta été 2016, c'est après demain !
7 mois après notre inscription avec l'ami Olivier et 7 mois de galère à soigner ma pubalgie, nous allons prendre la direction du Beaufortain pour participer à notre 1ère Pierra Menta. Une attente souvent semée de doutes, une pubalgie c'est la guigne et c'est long à soigner et je pense ne pas être encore tout à fait tirer d'affaire. Il me faudra être prudent et ne pas trop pousser la machine dans ses retranchements. Ces 3 jours de course seront riches d'enseignement pour la suite de la saison.
Donc me voilà de retour et heureux de pouvoir reprendre le chemin des sentiers autour d'Arêches-Beaufort. J'ai hâte de prendre cette bouffée d'air et de revoir la montagne et ces hauts lieux comme Grande Journée, Mirantin, Grand Mont...
Donc me voilà de retour et heureux de pouvoir reprendre le chemin des sentiers autour d'Arêches-Beaufort. J'ai hâte de prendre cette bouffée d'air et de revoir la montagne et ces hauts lieux comme Grande Journée, Mirantin, Grand Mont...
lundi 21 mars 2016
Ergysport trail du Ventoux 2016
Retour express sur le Trail du Ventoux 2016. Ouah-ouh ! Le Géant de Provence est tout simplement magnifique, les coureurs et la lumière le sublime. Voici le résultat en image, seulement en image la faute à une vilaine pubalgie. Interdiction de courir, même la rando c'est limite. Le plaisir y est malgré tout, cela me permet de voir des images qu'ils me sont impossibles à voir sur ces courses au niveau très relevé. J'en ai des fourmis dans les jambes...
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dimanche 11 octobre 2015
Trail du Viaduc des Fauvettes 2015
| Podium TVF 2015 - ils m'entourent : Yoann Morisse 2ème, Loïc fouquet 3ème |
Je suis dans une excellente dynamique en ce moment tout juste auréolé d’une victoire sur la TVTC 24, il y a 8 jours, j’aimerai que ça dur. Surtout que le TVF sera mon dernier Trail de l’année. Alors pour poursuivre cette dynamique nous allons profiter de cette belle journée d'automne pour faire le déplacement à Gometz-le-Chatel en famille. Le Tracé en boucle permet au coureur de recevoir du réconfort. L'esprit trail nous y sommes en plein dedans que ce soit par l'ambiance si particulière et par le dépassement de soi que propose cette formule. C'est une très bonne idée que d'essayer de relever le défi. Bien sûr, il y a la course avec un mais chacun vient ici avec son objectif de parcourir de 1 à 5 tours ou tout simplement pour profiter de l’excellente ambiance qui règne sur cette course.
La boucle cette année compte 10 km comme d'habitude. Mais aussi annoncée cette année un poil plus vallonnée. 400 m de D+ contre 380 l'année dernière. On y trouve des fonds de ruisseau, des arbres couchés, beaucoup d'arbres couchés, des racines, des montées très très raides, de beaux monotraces... Un parcours savoureux que l'on a hâte de refaire et refaire mais qui peut se transforme vite en un véritable cauchemar.
Du coté des favoris nous retrouvons cette année 5 des 6 premiers de l'année dernière seule Olivier double vainqueur sortant manque à l'appel. Je ne tarde pas à retrouver Loïc et Yoann sur la ligne de départ, nous avions l'année dernière partagé pas loin de 40 km avant que les crampes m'obligent à ralentir à l'amorce du dernier tour.
En course, nous attaquons ce trail par une petite boucle dans Gometz nous menant au pied de la belle église pour étirer le peloton. Après un 1er passage et 1,2 km nous partons à la découverte du vrai parcours. Qu’est-ce que l’équipe du Castel Trail nous a préparé ?
1ère boucle, notre départ est prudent beaucoup moins kamikaze que l’année dernière. Si vous lisez la suite vous comprendrez qu’il fut encore trop rapide. Néanmoins, les prises de risques s’avèrent majoritairement payantes depuis quelques temps. Il faudra serrer les dents. En ce début de course, seul Romain occupe les premiers plans mais nous savons qu'il ne s’aventurera pas au-delà du 1er tour. Très vite comme si nous nous n’étions jamais quittés je retrouve Loïc et Yoann. Nous gardons une bonne minute d'avance mise à mal suite à une petite erreur de parcours sur un second groupe composé des autres favoris avec Luca Papi et David Hardy. Verdict sur le parcours, ils nous avaient promis un parcours plus difficile. C’est une promesse tenue avec 10 km et 400 m de D+. Cette boucle se montre aussi plus physique avec quelques parties roulantes en moins et des montées plus éprouvantes en témoignent la terrible côte pour remonter sur le viaduc, du sable et des escaliers très irréguliers. Ce passage promet d’être terrible lors de la dernière boucle. Pourtant nous passons sans broncher. Cette boucle n’est pas seulement difficile elle est ludique et est aussi très jolie avec quelques belles perspectives. Nous réalisons cette 1ère boucle en 1h00 prologue compris. C’est un bon départ.
2ème boucle, Yoann a visiblement des fourmis dans les jambes, lui qui sera sur l'endurance des Templiers dans 15 jours a envie de se tester (où il prendra une belle 11ème place). Il repart vite, si bien que notre petit groupe explose. De mon côté j'essaye de recoller au train, sans y parvenir, je prends la sage décision de poursuivre à mon rythme. Derrière, Loïc marque aussi le coup. Yoann aérien montrait des signes de facilité, le voir filer devant ne m'étonne pas il pourra faire un beau vainqueur. Alors concentré sur ma course en abordant les dernières difficultés de cette seconde boucle je retrouve Yoann sur mes talons ? Je comprends très vite qu’il a fait une erreur il me racontera qu’il a suivi un groupe de marcheur remontant sur le Viaduc alors qu’il fallait prendre en dessous par le dévers sablonneux. Une petite montée et un aller / retour pour rien lui coute je pense une grosse minute et des forces. C'est finalement groupé que nous achevons cette 2ème boucle en à peine 55 min, je reçois le soutien de ma famille à chaque passage, c'est vraiment sympa.
3ème boucle, je dirais rien de nouveau, enfin pas vraiment car la course a bien failli se terminer pour moi fracassé sur un tronc. Alors en pleine descente avec mon équipier au moment même où je prenais mon impulsion pour sauter un tronc d’arbre en travers mon pied droit me servant d’extension heurte une souche invisible. Je ne sais par quel réflexe j’ai réussi à rattraper cette dérobade en avant. Je ne regrette pas mes heures en salle pour faire du renforcement musculaire. Dans l’affaire je n’ai pas pu sauver l’un de mes petits orteils. A part sa j'éprouve quelques difficultés à suivre Yoann par moment. J’ai l’impression qu’il met des petites mines. En réfléchissant je pense qu’il suit le rythme de la musique qu’il écoute ? Je reste concentré sur ma course en ne faisant pas d’effort superflu, je rentre au train sur le Viaduc. Nous achevons la 3ème boucle en 58 min.
4ème boucle, les jambes commencent à être lourdes, les difficultés sont de plus en plus durs comme si les vallons c’étaient creusés. Les montées sont plus longues nous courrons moins et les faux plats de véritables côtes. D’ailleurs nous sommes moins bavards comme si nous étions plus recentrés sur nos sensations. Surprise Yoann me laisse passer devant dans la 1ère vraie difficulté de cette boucle, assez surprenant ? Je prends les reines du duo et amène tranquillement Yoann à mon rythme. Oui mon rythme, le rythme qui me semble être le bon pour maintenir les écarts et en garder pour le dernier tour. Les difficultés s’enchainent et sans me retourner j’ai l’impression que Yoann souffre plus que moi. Plus loin, je ne sais plus dans quelles difficultés tant elles s’enchainent les unes derrières les autres je me retrouve seul, je n’entends plus mon compagnons. Surpris je me retrouve en tête de la course sans avoir forcé l’allure, toujours en essayant de garder l’allure qui me semble être la bonne. 1h02 pour cette boucle. Le chrono affiche environ 3h56 de course.
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| Bravo Yoann ! |
5ème boucle, ravitaillement rapide aidé par ma famille pour la fourniture des deux flasques de 20 cl par tour, un peu juste. Pour compléter je dois boire au moins l’équivalent au ravitaillement ce que je ne parviens pas à faire, ça va se payer. Je repars du ravitaillement en marchand pour finir de m’alimenter. C’est reparti, ne pas craquer, avancer et toujours avancer, courir au maximum, gérer… Je m’attends toujours au retour de Yoann persuadé qu’il va revenir. Je n’ai aucune information sur les écarts. Le faiblissaient amorcé dans le 4ème tour s’accentue. Cette dernière boucle est synonyme de gestion, je dois gérer mon effort et particulièrement faire attention aux changements de rythmes. Mes muscles sont aux bords de l’asphyxie. Ils se contractent un peu voir beaucoup mais j’arrive à chaque fois à repartir. Je sers les dents et j’évite la grosse crampe qui pourrait m’arrêter. Même la cote du Viaduc va passer mais qu’elle fut longue et difficile. Il ne me reste plus que l’a bosse du cimetière. Celle-là même qui m’avait clouée sur place l’année dernière. Donc il est trop tôt pour se réjouir malgré les quelques mètres encore à parcourir. Je sors du bois et je retrouve du renfort, oui ! Mes enfants sont venus à ma rencontre. Ils arborent un large sourire
témoignant de leur joie et de leur fierté de retrouver leur père si bien placé. Ils se sont positionné tout en haut du pré sous les pommiers, eux aussi ils en ont parcourus du chemin en faisant des allers et retours. Je les encourage pour aller plus vite comme si j’avais encore peur du retour de Yoann. Nous montons ensembles la cote du cimetière tant redoutée, ça se passe bien, ouah ! Quel bonheur il ne reste plus qu’à descendre et à retrouver la chaleur de ce cœur de village, le chrono indique 5h02 ce qui veut dire que j’ai parcouru la dernière boucle en 1h06, J’ai gagné et pourtant j’ai envie de partager la victoire avec Yoann arrivé juste 2 minutes derrières moi et tout aussi méritant. D’ailleurs, à quelques hectomètres près dans la 4ème boucle… je pense que nous aurions certainement fini ce TVF 2015 ensemble ma joie aurait été tout aussi grande.
| Une belle arrivée, bien entouré ! |
Les photos :
1er Album photos Castel Trail
2e Album photos Castel Trail
vendredi 9 octobre 2015
Trail du Viaduc des Fauvettes 2015 - J-3
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| Photo : TVF 2014 |
C'est un joli trail en circuit de 10 km à parcourir 5 fois comportant de nombreuses difficultés et pas moins de 400 m de D+ par tour. Ce parcours pourra permettre aux accompagnateurs et visiteurs de suivre la course de très très près. Si vous venez vous pourrez aussi découvrir l'église ou pourquoi pas une partie du parcours pour nous encourager. Alors peut-être à dimanche pour mettre de l'ambiance sur le bord des chemins !
Trail du Viaduc des Fauvettes 2015
mardi 6 octobre 2015
TVTC 2015 - "Tu viens, Tu cours"
Mon 2ème opus pour ma préparation au TVF 2015 m'amène à deux pats de la maison à Villiers-Saint- Frédéric sur le Trail " Tu viens, Tu cours". Une belle course nature entre la ville, les champs et la forêt. Course originale avec un départ à 19h00 promettant une fin de course à la bougie, aussi l'organisation réserve quelques belles surprises pour améliorer l'ambiance de la course. jeu de lumière, musique et bien sûr quelques belles difficultés. TVTC c'est aussi la fête du sport avec des courses pour les plus jeunes l'après-midi, une marche, une course 5 km et des structures gonflables. Tout est réuni pour que tout les sportifs y trouvent son compte.
TVTC 24 km c'est deux boucles de 12 km à parcourir avec pas loin de 300 m de D+ par tour sur chemin et sentiers et un tout petit peu de route. La majorité du dénivelé se trouve dans les 8 derniers km. Trailer et routier pourront ici trouver un terrain d'entente...
Coté course contrairement à la semaine dernière, je suis en jambes. La semaine c'est faite plus légère, j'ai bien récupéré et je commence l'affutage si je puis dire. Comme je l'ai écrit plus haut les 4 premiers kilomètres s'effectues dans la plaine et servent presque de round d'observation. En jambes et en forme je le suis tant est si bien que j'entends mes adversaires souffler ! C'est bon signe, mais je suis peu habitué à ce genre de situation. Après avoir été relayé un court instant par Christophe Sanson futur 5ème du 12 km et par Antoine Cussonneau futur vainqueur du 12 km, je reprends les reines de la course après avoir fait une revu d'effectif. Nous arrivons au pied de la 1ère difficulté, je l'aborde en tête et je ne quitterai plus cette pôle position. Longtemps accompagné par Antoine, je finis par le distancer irrémédiablement dans une petite descente comportant quelques passages avec bosse et racine, un vrai régale à 2 km de la ligne. C'est alors avec une poignée de secondes d'avances sur la tête de course du 12 km que j'aborde la 2ème boucle. Vais-je tenir encore 12 km à ce rythme, ne vais-je pas m'écrouler. Je me pose quelques questions. Je profites d'une partie goudronnée aux abords de la plaine pour éteindre ma frontale, je ne souhaite pas attirer l'attention sur moi et essayes ainsi de fausser la piste. Dans la confusion avec l'arrivée du 12, peut-être penserons t'il qu'il n'y a personnes devant. De retour sur le chemin je rallume, j'estime mon avance entre 1'30 et 2'00. Mais malgré tout je poursuis à fond dans le doute et la crainte de me faire rattraper. Je sors de la plaine avec la satisfaction de retrouver la partie la plus ludique du parcours. Ici vont s'enchainer des montées et descentes, des petits monotraces et surtout l'on retrouve un peu d'humanité, du public, les djembés, le groupe de jazz... Je sens bien que je suis moins frais que tout à l'heure. Les relances sont moins efficaces et surtout le dernier kilomètre et sont long fond plat montant me paraissent bien long. J'ai l'impression d'être collé, mais heureusement le trou est fait et bien fait. Daniélo, m'accompagne sur ces derniers mètres et partage ma joie. Je coupe la ligne d'arrivée comme si je venais de gagner l'une des plus grande course de l'année. Oui, oui j'ai gagné la TVTC la plus belle course du coin. Tu viens Tu cours ! :-))
Au fait il parait que ce soir on distribuait des titres de champion départementale de Trail 2015...
Un classement bien différent de l'épreuve, bien peu de traileur s'offre une licence compète, donc le titre officiel me passe sous le nez comme je suis licencier FFA en loisirs. site du CDCHS78. L'essentiel n'était pas là mais bien dans le plaisir de courir.
1ère Boucle : 49"43
Les 2 Boucles : 01"41"41
Résultats complet du 24 km : Ici
Résultats complet du 12 km : Ici
Photos de l'évènement
Vidéo de l'évènement et podiums
TVTC 24 km c'est deux boucles de 12 km à parcourir avec pas loin de 300 m de D+ par tour sur chemin et sentiers et un tout petit peu de route. La majorité du dénivelé se trouve dans les 8 derniers km. Trailer et routier pourront ici trouver un terrain d'entente...
Coté course contrairement à la semaine dernière, je suis en jambes. La semaine c'est faite plus légère, j'ai bien récupéré et je commence l'affutage si je puis dire. Comme je l'ai écrit plus haut les 4 premiers kilomètres s'effectues dans la plaine et servent presque de round d'observation. En jambes et en forme je le suis tant est si bien que j'entends mes adversaires souffler ! C'est bon signe, mais je suis peu habitué à ce genre de situation. Après avoir été relayé un court instant par Christophe Sanson futur 5ème du 12 km et par Antoine Cussonneau futur vainqueur du 12 km, je reprends les reines de la course après avoir fait une revu d'effectif. Nous arrivons au pied de la 1ère difficulté, je l'aborde en tête et je ne quitterai plus cette pôle position. Longtemps accompagné par Antoine, je finis par le distancer irrémédiablement dans une petite descente comportant quelques passages avec bosse et racine, un vrai régale à 2 km de la ligne. C'est alors avec une poignée de secondes d'avances sur la tête de course du 12 km que j'aborde la 2ème boucle. Vais-je tenir encore 12 km à ce rythme, ne vais-je pas m'écrouler. Je me pose quelques questions. Je profites d'une partie goudronnée aux abords de la plaine pour éteindre ma frontale, je ne souhaite pas attirer l'attention sur moi et essayes ainsi de fausser la piste. Dans la confusion avec l'arrivée du 12, peut-être penserons t'il qu'il n'y a personnes devant. De retour sur le chemin je rallume, j'estime mon avance entre 1'30 et 2'00. Mais malgré tout je poursuis à fond dans le doute et la crainte de me faire rattraper. Je sors de la plaine avec la satisfaction de retrouver la partie la plus ludique du parcours. Ici vont s'enchainer des montées et descentes, des petits monotraces et surtout l'on retrouve un peu d'humanité, du public, les djembés, le groupe de jazz... Je sens bien que je suis moins frais que tout à l'heure. Les relances sont moins efficaces et surtout le dernier kilomètre et sont long fond plat montant me paraissent bien long. J'ai l'impression d'être collé, mais heureusement le trou est fait et bien fait. Daniélo, m'accompagne sur ces derniers mètres et partage ma joie. Je coupe la ligne d'arrivée comme si je venais de gagner l'une des plus grande course de l'année. Oui, oui j'ai gagné la TVTC la plus belle course du coin. Tu viens Tu cours ! :-))
Au fait il parait que ce soir on distribuait des titres de champion départementale de Trail 2015...
Un classement bien différent de l'épreuve, bien peu de traileur s'offre une licence compète, donc le titre officiel me passe sous le nez comme je suis licencier FFA en loisirs. site du CDCHS78. L'essentiel n'était pas là mais bien dans le plaisir de courir.
1ère Boucle : 49"43
Les 2 Boucles : 01"41"41
Résultats complet du 24 km : Ici
Résultats complet du 12 km : Ici
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lundi 5 octobre 2015
La virée des 2 Bois - 18 km
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| Podium V1 (2ème) |
Eh bien me voilà par une belle matinée d'Automne à Villebon-sur-Yvette à la découverte des bois environnant. Quelle découverte ! j'y ai atteint assez rapidement mes limites du moment. Contraint de laisser filer le groupe de tête en haut de la 1ère bosse. Ce groupe se détache avec quelques noms connus comme Nicolas Jamet croisé sur le Trail de la Brie des Morins et Bastien Castex habitué au haut des classements. Quant à moi je suis dans le dur et je peine vraiment à trouver mon rythme. Il faut dire que j'aborde cet évènement comme une entraînement, la semaine a été assez chargée en terme de volume d'entraînement. Les jambes sont lourdes et petit à petit au fil des kilomètres je vais parvenir à retrouver du jus pour finalement arriver main dans la main avec Olivier Guery en un tout petit peu de 1h18 (chrono de la montre). Nous courrions pour une bonne cause alors il ne servait à rien de se disputer cet accessit.
La victoire revient à Bastien Castex en un peu moins de 1h12. Un parcours ludique entre ville et forêt. Parfait pour préparer les prochaines échéances.
mercredi 30 septembre 2015
L'échappée Belle - Helly Hansen - Parcours des crètes
![]() |
| Massif de Belledonne, le terrain de souffrance ! (cliquer pour agrandir) |
Gros coup de mou en Belledonne...
Pourtant j'avais placé ce week-end sous le signe de l'aventure en vivant cet épisode "à la roots".
J'entends par là, sac à dos avec tente pour un bivouac improvisé à Super Collet, en utilisant comme moyen de transport le vélo, la marche, le train et l'auto-stop. Je pars donc un peu à l'aventure.
Comme vous l'aurez compris, mon coup de mou résume mon abandon sur ce magnifique parcours des crêtes au combien exigeant. Belledonne est un beau chantier...J'aurai vraiment aimer le terminer.
Pourtant ce week-end restera un bon souvenir avec finalement peu d'imprévus. Tous c'est passé un peu comme je l'avais prévu sauf durant la course. Oui, je n'avais pas misé sur un jour sans et une défaillance. Ce genre d'évènement susceptible de rendre la tâche difficile voir impossible pour peu que l'on se fixe quelques barrières.
Je vais tenter de faire un récit de ce week-end.
J-1, 28/08, c'est le départ 5h45, alors que d'autres s'apprêtent à s'élancer pour l'intégrale de l'échappée belle, moi je quitte mon domicile francilien en vélo pour récupérer mon train 4 km plus loin, train qui me conduira avec un changement à la gare de Lyon. Puis TGV jusqu'à Aix les bains, puis TER pour Chambéry et changement encore pour un TER direction Pontcharra. A Pontcharra, il est presque midi à mon arrivée. Ici, je vais commencer par déjeuner avant de rejoindre Super Collet en stop. Ce que je parviens à faire après être monté dans 4 véhicules différents. Déjà beaucoup de rencontre, c'est finalement un bénévole de l'échappée Belle qui finira le voyage en me déposant tout la haut à Super Collet. Il n'est pas tout à fait 14h00, l'endroit est presque désert cela promet au moins une nuit tranquille. Ayant du temps devant moi je vais monté par le télésiège pour économiser mes forces au col de Claran pour profiter du panorama (la photo ci-dessus), faire une sieste et prendre contact avec le terrain de jeu de demain ... Il fait grand beau cela contraste avec le crachin qui tombait encore sur la région parisienne ce matin.
Je redescend, petite collation avec Philippe et nous apprenons que notre ami Olivier jette l'éponge sur l'intégrale. Philippe s'en va et je m'envais poser mon bivouac non loin d'un chalet inoccupé m'offrant une vie imprenable sur la Chartreuse, une partie de Belledonne et les lumières Grenobloises et Chambérienne. Extinction des feux à 22h après avoir admiré le coucher de soleil, une lune magnifique et au loin ces petites lueurs dans les montagnes animés par les traileurs porteurs de rêves d'aller au bout de l'aventure...
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| Quelques minutes avant le départ, la seule photo de course... |
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jeudi 27 août 2015
L'Echappée Belle - Ultra traversée de Belledonne - 3 Trails, 144, 85 ou 47 km...
Pour ma part ce sera le 47 km sur le parcours des Crêtes. C'est à dire la fin du parcours de l'intégrale et de la traversée nord. Encore refroidi par mon abandon sur le grand Duc de Chartreuse de l'année dernière je préfère privilégier ce format de course.
47 km c'est déjà conséquent et il est vrai que les ultras de plus en plus longs fond apparaître cette distance comme insignifiante.
Or il n'en est rien, je pense trouver un terrain de jeu à ma convenance propice aux plaisirs et aux dynamismes de course de quoi bien s'occuper durant environ 7h00 sur le massif de Belledonne.
Je vous propose ici des liens vers les différentes courses de l'Echappée Belle pour suivre le Live.
144 km départ le 28/08 à 06h00
85 km départ le 29/08 à 06h00
47 km départ le 29/08 à 10h00
Mon dossard c'est le n°885, cela peut vous servir pour visualiser ma position sur le profil sinon pour consulter les classements intermédiaires sur les points de contrôles je vous propose,
Depuis le lien suivant : Echappée Belle LiveTrail
1 : sur suivis choisissez tableau des passages
2 : faites le choix de la course, pour ma part parcours des crêtes - 47 km
et vous accéderez au classement provisoire au dernier point de contrôle.
Vous pouvez aussi faire une recherche par n° de dossard :
885 pour moi
460 pour Olivier mon camarade de club participant à l'intégrale 144km.
47 km c'est déjà conséquent et il est vrai que les ultras de plus en plus longs fond apparaître cette distance comme insignifiante.
Or il n'en est rien, je pense trouver un terrain de jeu à ma convenance propice aux plaisirs et aux dynamismes de course de quoi bien s'occuper durant environ 7h00 sur le massif de Belledonne.
Je vous propose ici des liens vers les différentes courses de l'Echappée Belle pour suivre le Live.
144 km départ le 28/08 à 06h00
85 km départ le 29/08 à 06h00
47 km départ le 29/08 à 10h00
Mon dossard c'est le n°885, cela peut vous servir pour visualiser ma position sur le profil sinon pour consulter les classements intermédiaires sur les points de contrôles je vous propose,
Depuis le lien suivant : Echappée Belle LiveTrail
1 : sur suivis choisissez tableau des passages
2 : faites le choix de la course, pour ma part parcours des crêtes - 47 km
et vous accéderez au classement provisoire au dernier point de contrôle.
Vous pouvez aussi faire une recherche par n° de dossard :
885 pour moi
460 pour Olivier mon camarade de club participant à l'intégrale 144km.
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Verticale Race - K2 de Villaroger - 7,6 km / 2000 m D+
Alors ça va être chaud, avec du tout droit dans la pente. Imaginez 2000 m en 7,6 km !? Cela fait une pente à 26 % de moyenne. Mais aussi grâce à la présence d'un joli plateau de coureurs avec les présences de quelques spécialistes comme Yoann SERT ou de Jean-François PHILIPPOT champion de France de K1 en titre ou encore chez les filles de Christelle DEWALLE et d'une légende du Trail comme Corinne FAVRE. Ça va être chaud, très chaud !
Pas seulement, la température promet aussi d'atteindre des sommets avec une météo magnifique et encore très chaude. Toutes les conditions sont réunies pour que cette journée soit réussie.
Et elle démarre bien, je retrouve Olivier mon compagnon de club avec qui j'ai partagé l'aventure sur la XL-Race du Lac d'Annecy à quelques minutes du départ. Le temps d'échanger sur nos prévisions de course nous voilà sur la ligne de départ qui se fait en masse. Il n'est pas nécessaire de jouer des coudes sur ces larges couloirs habituellement empruntés par les férus de la glisse. Ici pas de round d'observation chacun prend sa place rapidement dans la hiérarchie des grimpeurs.
![]() |
| la ligne d'arrivée...un concurent en termine |
Puis je vais poursuivre mon effort à l'attaque des points de mire, c'est ainsi que je vais faire un rapproché avec les 25 premiers. Mais voilà, nous approchons des 3000 m d'altitude et lors de la traversée du glacier et la fin de cette ascension de ouf, je vais reperde les 4 places pour lesquels j'avais bataillé dur et longtemps pour les gagner. Oui c'est dur, très dur, il faut se faire mal. A la limite du soutenable musculairement, je n'ai plus la force mentale pour soutenir cet effort.
C'est alors au sprint que va se jouer cette 30ème place, dans un dernier sursaut je fais le forcing pour boucher les 10 mètres avec mon adversaire puis dans mon élan je m'en vais gravir en courant ce dernier raidard sur la ligne d'arrivée.
C'est fait ! Oueh, quel satisfaction peu importe le chrono, je suis fier d'avoir fait le chemin par mes propres moyens. Voilà ce que je ressens arrivée la haut. Puis le cœur reprend un rythme normal et j'en profite pour admirer le panorama entre Mt Pourri et Mt Blanc.
La descente s'effectue en télécabine jusqu'aux Arcs 2000 puis en liaison Trail jusqu'à Villaroger avec un arrêt au resto d'altitude le temps de boire une mousse offerte par l'organisation et de retrouver mon pote Philippe. Les vacances en Savoie démarrent bien. Et belle surprise en bas, en regardant le classement général je m'aperçois que je suis 3ème V1 et vous savez à quoi ça c'est joué ? à une petite seconde... Comme quoi le jeu en valait la chandelle. Je vais donc avoir l'honneur de monter sur le podium. Ici au moins tous les podiums sont récompensés plus les 10 premiers scratch hommes et femmes. Je vais donc pouvoir repartir avec un panier garnis de spécialités du coin, j'adore ça.
Victoire de Yoann Sert devant Jean-François PHILIPOT et Lionel POLLETI et chez les filles victoire d'Aurélie DEWALLE devant Corinne FAVRE et Jessica PARDIN.
A noter l'été tout azimut de Yoann SERT qui avait gagné l'avant-veille une épreuve chronométré sur l'ascension de Courchevel, du Carrey à l'altiport en cyclisme sur route puis un podium sur la Transmaurienne-Vanoise épreuve VTT par étapes.
Beau résumé, belles photos dans Passion-Trail
Photos, vidéo et commentaire : page Facebook Tps Verticale K2
Et l'ensemble des résultats : Résultats complets du K2
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| Satisfait ! |
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dimanche 7 juin 2015
Compressport XL Race
Nous voilà avec l'ami Olivier à Annecy sur les rives du lac pour en faire le tour en deux jours en passant par les cimes. En plus pour ne pas nous déplaire nous sommes invités à intégrer le sas "Elites" rien que ça ! Et savez-vous que j'étais dans la liste des favoris selon le classement iTRA, j'arrive en 17ème position et Olivier en 46ème. Il va falloir assumer...Nous Elites au coté du Team Garmin et autres belles têtes d'affiches. Pour ne citer qu'eux : Virginie Govignon ou encore l'illustre René Rovera. Comme c’est nouveau nous profitons au max de ce moment car nous ne les reverrons qu’à l’arrivée… quoi que…
Pour compléter cette présentation, ce beau parcours accueil aussi le championnat du monde de trail et la Technica Maxi Race (course Open) en départ décalé, la polémique a enflé ces derniers jours, la FFA et IAU cherchant peut-être à crédibiliser ce championnat auprès de l'élite ont certainement voulu se mettre à l'abri d'un coureur OPEN venant jouer les troublions. Un virage dangereux dans ce sport ? l'avenir nous le dira...
Coté course nous allons partir juste une heure après le départ de la Maxi Race qui elle part à 05h00 cela aura aussi son lot de conséquences...
Du coté de l'objectif car il y en a bien un j'ai prévu environ 5h30 par étape et 5h15 si je suis dans un bon jour...Ce qui pourrait me permettre d'espérer un Top 20.
1ère étape 30/05 : Annecy le Vieux / Doussard départ 06h00 – 44,1 km 2530 m de D+ ,avec les ascensions du Semnoz et de la Cochette. Après un départ relativement rapide animé principalement par les coureurs effectuant les relais nous abordons les premières pentes du Semnoz. Déjà des petits groupes de niveau se forment et resterons assez homogènes tout au long du week-end. Pour ma part je me retrouve flanqué des sympathiques Camille, Pascal et Nicolas. La course va commencer à se durcir au bout d'une heure environ car nous commençons à doubler les concurents de la Maxi Race. C'est donc un mille patte géant que nous devons dépasser ! C'est compliqué et physique en monté car il faut souvent sortir de la trace et c'est limite dangereux en descente particulièrement dans la descente de la Cochette sur des roches glissantes. L'orga signe là une belle connerie, peut-être auraient-ils du faire l'inverse. Cette 1ère partie est assez forestière pour finir et offre très peu de panorama. Il en demeure pas moins que nous sommes à l'ombre. Cette étape je l'ai trouvé sympa mais pas inoubliable. A l'arrivée après 2.5 km de bitume pour regagner Doussard je prends une encourrageante 11ème place en 05h09 au porte du Top 10 ! Nous sommes 350 à ralier le Gymnase de Doussard, à noter que je suis à la 3ème place dans ma catégorie (V1H). Olivier mon compère réalise lui aussi une belle performance avec un chrono inférieur à son objectif il prend la 33ème place en 05h41. Reste maintenant à bien récupérer pour repartir demain matin. Bivouac dans le Gymnase à Doussard nous profitons des lieux pour mettre les jambes dans l'eau du lac et contempler le vol des parapentistes. Extinction des feux à 21h00, bonne nuit.
2ème étape 31/05 : Doussard / Annecy le Vieux départ 07h00 – 41 km 2740 m de D+ , avec les ascensions du Col de la Forclaz, du Roc de l’Ancrenaz et du Mt Veyrier et du Mt Baron la journée promet d'être costaud. Dés le départ je sens que cela va être un grand jour, déjà ma montre m'indique un bon niveau de récupération puis mes sensations me le confirme dans la Forclaz. Je retrouve les mêmes compères qu'hier, les neufs premiers du général s'isolent en tête tandis que Virginie Govignon après avoir fait le départ s'invite dans notre groupe. Je reste malgré tout prudent et ne cède pas à l'euphorie. J'ai pourtant envie d'envoyer et de lacher les watts, c'est tentant ils sont devant moi, pas très loin...
Je prends la tête du groupe et impose mon rythme puis avec Camille nous finissons par creuser légèrement l'écart.Tout ce déroule parfaitement bien comme dans un plan bien ficelé de longue date. Aucun grain de sable ne viendra perturber cette journée, enfin si, il y en un un. La longue descente vers Menton sera fatale pour la peau de mes talons mais c'est ici que je vais commencer à creuser les écarts sur mes poursuivants en bagarrent pour le top 10. De grosses ampoules vont s'y développer. Pour le moment les conséquences ne se fond pas trop ressentir mais je suis comme à l'image des pilotes de formule 1 contraint à économiser mes pneumatiques. Heureusement une descente comme celle-ci il n'y en aura pas deux. J'ai préféré la dernière descente pourtant redouté, souvent mentionné comme difficile. Mais la descente vers Annecy est technique et offre une multitude d'appuis différents donc cela ne chauffe pas toujours au même endroit. Je me régale tout au long des sentiers en balcons de cette fin de course, même les petites parties chiantes vont me paraitre passer toutes seules. Les points de vus sur le lac sont magnifiques et l'émotion est parfois débordante. C'est alors avec une forme étincelante et une immense joie que je prends la 9ème place après avoir doublé Jean-Christophe dans le dur sur les hauteurs du Mt Baron et la 2ème dans ma catégorie V1H en 04h55 dans l'anonyma le plus complet ??.
A l'addition des temps du week-end donc et à l’issue des 2 étapes je ravi la 10ème place à Nicolas au scratch et du même coup la 2ème en V1H au côté et juste derrière le grand René Rovera ancien Triathlète professionnel en pleine préparation UTMB 2015. C'est Pascal qui complète le podium V1H. Le vainqueur du jour reste néanmoins loin devant moi(1h20) mais j’aurai bien aimer partager la boite avec lui pour le clin d'oeil et la cerise sur le gâteau. Malheureusement l’organisation récompensait que les 5 premiers scratch et les 1ers de chaque catégories. "Si maintenant on se met à récompenser tous les podiums...". Je ne ferai pas d’autre commentaire…
Quant à Olivier et à en voir son large sourire à l'arrivée, il a encore réussi une belle course puisqu'il intègre le Top 30 et le Top 10 V1H en 05h33 et 11h15 à l'addition des 2 étapes. Bravo !!!
Résultats complet de la Compressport XL Race : Résultats ici
Quelques photos prisent à la volée durant mes deux jours : Photos ici
Cette Compressport XL Race vient confirmer mon excellent début de saison et mes progrès entrevus jusque là depuis janvier et les cross. Cela montre aussi une belle régularité en terme de niveau de performance. En excluant le trail du Ventoux pour lequel j'étais dans un jour sans. Maintenant il faut que ça dur pour les 3 prochains rendez-vous estivale. Le trail du Caroux, le double KMV de Villaroger et le parcours des crètes de l'échappée belle fin août.
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| Sas "Elites" |
Coté course nous allons partir juste une heure après le départ de la Maxi Race qui elle part à 05h00 cela aura aussi son lot de conséquences...
Du coté de l'objectif car il y en a bien un j'ai prévu environ 5h30 par étape et 5h15 si je suis dans un bon jour...Ce qui pourrait me permettre d'espérer un Top 20.
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| Le Semnoz |
1ère étape 30/05 : Annecy le Vieux / Doussard départ 06h00 – 44,1 km 2530 m de D+ ,avec les ascensions du Semnoz et de la Cochette. Après un départ relativement rapide animé principalement par les coureurs effectuant les relais nous abordons les premières pentes du Semnoz. Déjà des petits groupes de niveau se forment et resterons assez homogènes tout au long du week-end. Pour ma part je me retrouve flanqué des sympathiques Camille, Pascal et Nicolas. La course va commencer à se durcir au bout d'une heure environ car nous commençons à doubler les concurents de la Maxi Race. C'est donc un mille patte géant que nous devons dépasser ! C'est compliqué et physique en monté car il faut souvent sortir de la trace et c'est limite dangereux en descente particulièrement dans la descente de la Cochette sur des roches glissantes. L'orga signe là une belle connerie, peut-être auraient-ils du faire l'inverse. Cette 1ère partie est assez forestière pour finir et offre très peu de panorama. Il en demeure pas moins que nous sommes à l'ombre. Cette étape je l'ai trouvé sympa mais pas inoubliable. A l'arrivée après 2.5 km de bitume pour regagner Doussard je prends une encourrageante 11ème place en 05h09 au porte du Top 10 ! Nous sommes 350 à ralier le Gymnase de Doussard, à noter que je suis à la 3ème place dans ma catégorie (V1H). Olivier mon compère réalise lui aussi une belle performance avec un chrono inférieur à son objectif il prend la 33ème place en 05h41. Reste maintenant à bien récupérer pour repartir demain matin. Bivouac dans le Gymnase à Doussard nous profitons des lieux pour mettre les jambes dans l'eau du lac et contempler le vol des parapentistes. Extinction des feux à 21h00, bonne nuit.
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| Montée vers le Roc de Lancrenaz, après le chalet de l'Aulp |
2ème étape 31/05 : Doussard / Annecy le Vieux départ 07h00 – 41 km 2740 m de D+ , avec les ascensions du Col de la Forclaz, du Roc de l’Ancrenaz et du Mt Veyrier et du Mt Baron la journée promet d'être costaud. Dés le départ je sens que cela va être un grand jour, déjà ma montre m'indique un bon niveau de récupération puis mes sensations me le confirme dans la Forclaz. Je retrouve les mêmes compères qu'hier, les neufs premiers du général s'isolent en tête tandis que Virginie Govignon après avoir fait le départ s'invite dans notre groupe. Je reste malgré tout prudent et ne cède pas à l'euphorie. J'ai pourtant envie d'envoyer et de lacher les watts, c'est tentant ils sont devant moi, pas très loin...
Je prends la tête du groupe et impose mon rythme puis avec Camille nous finissons par creuser légèrement l'écart.Tout ce déroule parfaitement bien comme dans un plan bien ficelé de longue date. Aucun grain de sable ne viendra perturber cette journée, enfin si, il y en un un. La longue descente vers Menton sera fatale pour la peau de mes talons mais c'est ici que je vais commencer à creuser les écarts sur mes poursuivants en bagarrent pour le top 10. De grosses ampoules vont s'y développer. Pour le moment les conséquences ne se fond pas trop ressentir mais je suis comme à l'image des pilotes de formule 1 contraint à économiser mes pneumatiques. Heureusement une descente comme celle-ci il n'y en aura pas deux. J'ai préféré la dernière descente pourtant redouté, souvent mentionné comme difficile. Mais la descente vers Annecy est technique et offre une multitude d'appuis différents donc cela ne chauffe pas toujours au même endroit. Je me régale tout au long des sentiers en balcons de cette fin de course, même les petites parties chiantes vont me paraitre passer toutes seules. Les points de vus sur le lac sont magnifiques et l'émotion est parfois débordante. C'est alors avec une forme étincelante et une immense joie que je prends la 9ème place après avoir doublé Jean-Christophe dans le dur sur les hauteurs du Mt Baron et la 2ème dans ma catégorie V1H en 04h55 dans l'anonyma le plus complet ??.
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| La pente se durcie ! |
Quant à Olivier et à en voir son large sourire à l'arrivée, il a encore réussi une belle course puisqu'il intègre le Top 30 et le Top 10 V1H en 05h33 et 11h15 à l'addition des 2 étapes. Bravo !!!
Résultats complet de la Compressport XL Race : Résultats ici
Quelques photos prisent à la volée durant mes deux jours : Photos ici
Cette Compressport XL Race vient confirmer mon excellent début de saison et mes progrès entrevus jusque là depuis janvier et les cross. Cela montre aussi une belle régularité en terme de niveau de performance. En excluant le trail du Ventoux pour lequel j'étais dans un jour sans. Maintenant il faut que ça dur pour les 3 prochains rendez-vous estivale. Le trail du Caroux, le double KMV de Villaroger et le parcours des crètes de l'échappée belle fin août.
Libellés :
2015,
Récit de course,
Trail
mercredi 20 mai 2015
Chartreuse Trail Festival avec RaidLight
Gros
week-end en perspective
Jour 2 = Ateliers chronométrés (liaisons et 6 spéciales chronométrées)
Jour 3 =
Maratrail (42 km / 2500 m D+)
Un week-end
où nous avons vécu en 4 jours toutes les saisons…
Jeudi - Jour 1 KMV, le printemps :
Philippe m’accompagne lors de cette 1ère journée. Après la canicule des derniers jours sur cette région la fraicheur est revenue. 18 °C au départ à St Pierre de Chartreuse avec un soleil légèrement voilé. Il faut monter tout en haut de la Scia à 1782 m d'alt. En course, après les bousculades du départ, je suis rapidement dans l'allure, mais je commence vraiment à prendre la mesure de l'effort au 500 m de D+ en reprenant des places. Je prends finalement la 24ème place (6ème V1) sur 185 classés en 44'44'', Philippe arrive un peu plus loin. A noter la victoire d'Adrien Perret en 35'28''. Pour situer la performance, l'un des meilleurs Français dans cette discipline. A noter : bon début, j'occupe la 3ème place au classement provisoire des 3 jours.
Philippe m’accompagne lors de cette 1ère journée. Après la canicule des derniers jours sur cette région la fraicheur est revenue. 18 °C au départ à St Pierre de Chartreuse avec un soleil légèrement voilé. Il faut monter tout en haut de la Scia à 1782 m d'alt. En course, après les bousculades du départ, je suis rapidement dans l'allure, mais je commence vraiment à prendre la mesure de l'effort au 500 m de D+ en reprenant des places. Je prends finalement la 24ème place (6ème V1) sur 185 classés en 44'44'', Philippe arrive un peu plus loin. A noter la victoire d'Adrien Perret en 35'28''. Pour situer la performance, l'un des meilleurs Français dans cette discipline. A noter : bon début, j'occupe la 3ème place au classement provisoire des 3 jours.
Vendredi -
Jour 2 Ateliers, l’automne :
Je quitte
Bourgoin que j'avais regagné le temps d'une nuit, ici la pluie a cessé mais je
ne vais pas tarder à la retrouver...
A Saint Pierre
de Chartreuse, c'est de la neige fondue qui nous tombe dessus en abondance. Le thermomètre
affiche 3°C, il y 48 heures celui-ci affichait 27 °C ! Au programme 6 ateliers.
Toutes les disciplines de la course nature sont réunies. Du mini cross au mini
trail en passant bien sûr par des minis épreuves ascensionnelles, montagne et
week-end de l'ascension Oblige -).![]() |
| L'arrivée en haut de la Scia, Jonathan en termine...la météo décline... |
Samedi -
Jour 3 Maratrail, l’hiver :
Parcours
ramené à 37 km 2000 m D+ environ en raison de la neige :
La neige avait fait son apparition dès le vendredi matin avec déjà 10 cm
aux Essarts (petit Hameau de Chalet au-dessus de St Pierre). Et celle-ci n'a
pas cessé de tomber durant la journée du vendredi à 1200 m d'alt. Imaginez les
sols chauds et 20 à 30 cm de neige dessus. Les conditions vont être mythiques
pour moi coureur de plaine peu habitué à de tels changements climatiques de
cette envergure. Le parcours même remanié doit nous amener vers 1600/1700 m d’altitude.
Un trail blanc sur environ 22 km du circuit nous attend, le reste n’étant pas
non plus de tout repos avec beaucoup de boue.
![]() |
| Le décor est planté, la montée en direction du Col du Coq. On aperçois Jean-Charles et plus loin c'est pire |
Coté course, je suis assez vite en jambes, peu ou pas de courbatures c’est
un bon signe, et cela souligne la qualité de ma préparation. Je réalise la
montée du col du Coq (1434 m) en compagnie de Jean-Charles le Suisse. Très fort
dès que les sentiers se lèvent vers les cieux, nous sommes au tour de la 5ème
place. Nous contournons Chamechaude pour rejoindre le col de Porte (1326 m) 9 km
plus loin. J’avoue que je ne m’attendais pas à être à ce niveau. Et pourtant
dans la descente qui suit, je vais me sentir encore plus alèse dans la neige
qui est devenu omni présente. Il faut faire la trace, la neige est molle et les
appuis très fuyants, je vais reprendre un coureur et mets Jean-Charles à
distance. Arrive une section un peu avant le col de de Porte et le pied du
Charmant Som que nous allons contourner où s’enchainent petites montées et
petites descentes (100 m de dénivelé à chaque fois) passage en balcon et dévers
enneigés, cette section nécessite des relances, beaucoup de relances. Force est
de constater que je ne suis pas au mieux car une petite grappe de coureur me rattrape.
Je m’y accroche jusqu’à ce que celle-ci explose. Je ne suis pas le mieux mais
je limite la casse. Il fait froid, du brouillard avec parfois une visibilité
réduite à 50 m nous laissant à peine entrevoir le balisage posé sur le manteau
blanc. Le vent souffle aussi très fort par moment sur des passages en crête. C’est
peut-être dangereux ? J’avoue ne pas m’en être préoccupé, mais les
conditions étaient vraiment limite, j’ai dû faire 2 ou 3 belles glissades sans
conséquences. Après 3h00 de course je commence à avoir faim et j’attends le
ravitaillement avec impatience. Arrive alors une descente dangereuse !
Déjà que ce n’était pas triste mais là, à quoi faut-il s’attendre ? Une
descente périlleuse au travers les rochers couverts de neige. Neige en partie
damée par le passage des coureurs du 25 km. Là, il y a moyen de se faire
vraiment mal. Pour ma part je prends du plaisir et aborde la descente plein
gaz, non j’exagère il faut être prudent et ne pas pousser à la faute les moins
aguerris. Enfin le ravitaillement, je refais le plein et profite de la montée
qui suit pour bien m’alimenter. Je finis cette course très bien mieux que mon
GPS qui finit par s’arrêter après avoir affiché 33,5 km et 1800 m D+ dans les
Gorges du Guiers Mort. Il reste alors 4 km et 250 m de D+. J’avale la dernière
montée et franchi la ligne d’arrivée en 8ème position, 2ème
V1 et pour le classement général des 3 jours je ravis la 2ème place
à Jean-Charles et j’occupe la 1ère place en V1. Jean-Charles
rétrograde à la 4ème place et a été prudent en descente.
Résultats scratch des 3 jours :
![]() |
| Retour sur St Pierre de Chartreuse |
![]() |
| au centre Sébastien, en bleu Benjamin et à gauche lecoureurdesbois ! |
Résultats scratch des 3 jours :
J’ai pris ma revanche après une grosse défaillance l’année dernière.
J’en profite pour remercier Philippe de Rando
Running Bourgoin Jallieu pour la logistique et l’accueil et Raidlight pour le dossard.
Vidéo pour vous mettre dans l'ambiance :
Vidéo pour vous mettre dans l'ambiance :
dimanche 26 avril 2015
Trail du Tacot Briard
Retour en terre d'origine !
Pour la 1ère fois en course à pied me voilà au départ d'un trail dans ce petit coin de la Brie qui m'a vu grandir.
La Vallée du Petit Morin, je l'a connais très bien pour m'y être entrainé quelques années durant ma période vélo que se soit sur les routes ou les chemins. Ici, chaques lieux ou chemins traversés me rappels des souvenirs, Biercy, Vanry, Montapeine, Hermitière, Bitibout, Bois Baudry...
Le parcours emprunte pour partie l' ancienne voie férée qui reliait les hameaux de la vallée du Petit Morin de la Ferté Sous Jouarre à Montmirail, "le Tacot" (quelques info ici).
Comme nous sommes sur un trail quelques belles bosses agrémentes le parcours, des bosses offrants parfois jusqu'à 100 m de dénivellé. Malgré tout le parcours va s'avérer assez rapide et la météo sera plus clémente que prévu.
Cela fait une quinzaines de jours que la pluie n'est pas venue arrosée l'Ile de France et malgré le changement de temps annoncé, les quelques averses tombées en fin de nuit n'auront pas suffis à modifier le terrain.
Coté course sur la ligne de départ nous retrouvons le vainqueur de l'an dernier Thomas licencié au club de Coulommiers et Nicolas ambassadeur Hoka, c'est deux la s'annoncent en favoris. Le départ est assez rapide avec un premier km couru en 3'45'' et sert de mise en bouche car nous attaquons l'une des trois plus grosse cote de la matinée en direction de Montapeine. La hiérarchie ne tarde pas à se dessiner. Déjà, Nicolas vainqueur sur la course des 3 Pignons il y a 15 jours se présente au sommet avec quelques longueurs d'avances. Pour ma part, bien calé dans sa foulée au pied de la bosse j'ai préféré réduire l'allure et me positionne en 4ème position et en observateur. Une descente sur Biercy négociée rapidement, mais un Columérien ronchon me rattrape et à la faveur d'un cafouillage ce petit groupe de 4 coureurs se reforme au pied de la cote du chemin des Vignes en direction de Vanry. Là encore, je vais me positionner en observateur. Trois cotes se succèdent sur les 4 premiers km et je préfère être prudent, il y a encore du chemin. Ce sera peut-être une erreur dans la course au podium tant le parcours est rapide. Passage à Vanry ou je prend le soin de saluer des visages familiers et ça remonte en direction de Jouarre, dernière difficulté avant bien 8 ou 9 km. Nous traversons le Gouffre puis redescendons sur Courcelles la roue où nous récupérons le Tacot. Au ravitaillement vers le 12ème km j'ai en point de mire mes trois coureurs une petite minute de retard sur Cyrille, Antonio et Thomas. Nicolas l'homme de tête déroule et fera la course seul en tête sans jamais être inquiété. 14 km dans la 1ère heure, sacrée moyenne sur un trail, la bosse des Neuillis approche. Je double des concurrents du 66 ou 87 km, pour eux la journée ne fait que commencer alors que nous en sommes à la moitié du parcours. Bosse des Neuillis 1 km à 10 % de moyenne, je trottine dans la montée et sur le sommet j'aperçois Cyrille comptant encore environ 1 min d'avance, Thomas et Antonio au coude-à-coude comptent deux bonnes min d'avance, a ce que je vois, ils se fond la guerre ? Derrière moi il semble que le trou soit fait au moins deux min se qui devrait me mettre hors de porté même dans la longue partie de plaine qui va nous amener jusqu'à Champlion. Sur cette partie j'ai l'impression de grignoter quelques poignées de secondes sur Cyrille. Cela se confirme au moment ou l'on reprend le Tacot au Montcel direction Busserol. La encore après une descente assez rapide il faut trouver les ressources pour bien relancer et retrouver une foulée efficace sur les longues portions roulantes. Mon rapproché se confirme, nous traversons le Petit Morin pour la 2ème fois pour prendre la rive droite et là nous attaquons l'avant dernière difficulté : La cote de Chavosse. La jonction avec Cyrille est faite un peu avant le sommet, je sens bien que je peu faire ici la différence sur mon adversaire, j'en ai encore un peu sous le pied pour faire un gros final. 4ème ou 5ème peu importe, j'ai aussi l'impression que le podium n'est plus jouable peut-être à tord, aussi mon esprit commence à s'évader vers les 3 jours de Chartreuse et mon gros mois de mai. Alors j'imprime le rythme sur cette fin de course sans vouloir enfoncer le clou et invite Cyrille à me suivre pour finir ensemble, voilà le sommet de la dernière cote à l'Hermitière puis la descente sur Saint Cyr sur Morin. Une arrivée main dans la main avec Cyrille.
4ème en 2:05:17 avec Cyrille Sevestre, devant, victoire de Nicolas Jamet sous les deux heures en 01:59:27 devant Thomas Dasilva en 02:02:54 et Antonio Ferraz complète le podium en 02:04:01.
Pour la 1ère fois en course à pied me voilà au départ d'un trail dans ce petit coin de la Brie qui m'a vu grandir.
La Vallée du Petit Morin, je l'a connais très bien pour m'y être entrainé quelques années durant ma période vélo que se soit sur les routes ou les chemins. Ici, chaques lieux ou chemins traversés me rappels des souvenirs, Biercy, Vanry, Montapeine, Hermitière, Bitibout, Bois Baudry...
Le parcours emprunte pour partie l' ancienne voie férée qui reliait les hameaux de la vallée du Petit Morin de la Ferté Sous Jouarre à Montmirail, "le Tacot" (quelques info ici).
Comme nous sommes sur un trail quelques belles bosses agrémentes le parcours, des bosses offrants parfois jusqu'à 100 m de dénivellé. Malgré tout le parcours va s'avérer assez rapide et la météo sera plus clémente que prévu.
Cela fait une quinzaines de jours que la pluie n'est pas venue arrosée l'Ile de France et malgré le changement de temps annoncé, les quelques averses tombées en fin de nuit n'auront pas suffis à modifier le terrain.
Coté course sur la ligne de départ nous retrouvons le vainqueur de l'an dernier Thomas licencié au club de Coulommiers et Nicolas ambassadeur Hoka, c'est deux la s'annoncent en favoris. Le départ est assez rapide avec un premier km couru en 3'45'' et sert de mise en bouche car nous attaquons l'une des trois plus grosse cote de la matinée en direction de Montapeine. La hiérarchie ne tarde pas à se dessiner. Déjà, Nicolas vainqueur sur la course des 3 Pignons il y a 15 jours se présente au sommet avec quelques longueurs d'avances. Pour ma part, bien calé dans sa foulée au pied de la bosse j'ai préféré réduire l'allure et me positionne en 4ème position et en observateur. Une descente sur Biercy négociée rapidement, mais un Columérien ronchon me rattrape et à la faveur d'un cafouillage ce petit groupe de 4 coureurs se reforme au pied de la cote du chemin des Vignes en direction de Vanry. Là encore, je vais me positionner en observateur. Trois cotes se succèdent sur les 4 premiers km et je préfère être prudent, il y a encore du chemin. Ce sera peut-être une erreur dans la course au podium tant le parcours est rapide. Passage à Vanry ou je prend le soin de saluer des visages familiers et ça remonte en direction de Jouarre, dernière difficulté avant bien 8 ou 9 km. Nous traversons le Gouffre puis redescendons sur Courcelles la roue où nous récupérons le Tacot. Au ravitaillement vers le 12ème km j'ai en point de mire mes trois coureurs une petite minute de retard sur Cyrille, Antonio et Thomas. Nicolas l'homme de tête déroule et fera la course seul en tête sans jamais être inquiété. 14 km dans la 1ère heure, sacrée moyenne sur un trail, la bosse des Neuillis approche. Je double des concurrents du 66 ou 87 km, pour eux la journée ne fait que commencer alors que nous en sommes à la moitié du parcours. Bosse des Neuillis 1 km à 10 % de moyenne, je trottine dans la montée et sur le sommet j'aperçois Cyrille comptant encore environ 1 min d'avance, Thomas et Antonio au coude-à-coude comptent deux bonnes min d'avance, a ce que je vois, ils se fond la guerre ? Derrière moi il semble que le trou soit fait au moins deux min se qui devrait me mettre hors de porté même dans la longue partie de plaine qui va nous amener jusqu'à Champlion. Sur cette partie j'ai l'impression de grignoter quelques poignées de secondes sur Cyrille. Cela se confirme au moment ou l'on reprend le Tacot au Montcel direction Busserol. La encore après une descente assez rapide il faut trouver les ressources pour bien relancer et retrouver une foulée efficace sur les longues portions roulantes. Mon rapproché se confirme, nous traversons le Petit Morin pour la 2ème fois pour prendre la rive droite et là nous attaquons l'avant dernière difficulté : La cote de Chavosse. La jonction avec Cyrille est faite un peu avant le sommet, je sens bien que je peu faire ici la différence sur mon adversaire, j'en ai encore un peu sous le pied pour faire un gros final. 4ème ou 5ème peu importe, j'ai aussi l'impression que le podium n'est plus jouable peut-être à tord, aussi mon esprit commence à s'évader vers les 3 jours de Chartreuse et mon gros mois de mai. Alors j'imprime le rythme sur cette fin de course sans vouloir enfoncer le clou et invite Cyrille à me suivre pour finir ensemble, voilà le sommet de la dernière cote à l'Hermitière puis la descente sur Saint Cyr sur Morin. Une arrivée main dans la main avec Cyrille.
4ème en 2:05:17 avec Cyrille Sevestre, devant, victoire de Nicolas Jamet sous les deux heures en 01:59:27 devant Thomas Dasilva en 02:02:54 et Antonio Ferraz complète le podium en 02:04:01.
Libellés :
2015,
compétition,
Récit de course,
Trail
dimanche 12 avril 2015
Trail du Josas 2015 - 20 km
Après nous avoir délaissé hier le printemps revient.Cette journée promet d'être magnifique.
Quatre semaines après le Trail du Ventoux je ne sais pas ou j'en suis, longtemps fatigué, j'ai passé plus de temps à récupérer que prévu. Du coup peu d'entraînement à travailler l'intensité.
Sur le 20 km du Josas je retrouve une grosse brochette de coureur du club et une vieille connaissance en la personne de Jeff avec qui nous avons pris part à de nombreuses courses de VTT dans la région. C'était il y a plus de quinze ans !
Déjà à l'époque Jeff faisait parlé sa puissance, et bien aujourd'hui ça ne change pas, il fait voler en éclat se gros peloton de 500 coureurs dans la montée du Montcel. Je n'ai pas le temps de m'attarder sur les œuvres d'art monumentales installées dans le parc. Je prends sa foulée et tache de m'accrocher, le plus dur de la cote passé je fais une grosse relance pour combler le petit trou d'une vingtaine de mètre creusé par Jeff. Je sens bien que cela va être dur de tenir. En plus, j'éprouve encore une fois sur une course, la difficulté de bien respirer. La désagréable sensation d'avoir du mal à faire rentrer de l'air dans mes poumons. S'ajoute à cela un cardio capricieux qui tarde à trouver le bon régime. Alors que nous attaquons une nouvelle montée mais cette fois si dans une boue collante, mon Jeff en perd sa basket, à peine revenu à sa hauteur qu'il est déjà reparti faisant encore parler sa puissance. Je dois me résoudre à le laisser filer. Derrière alors que nous abordons tout juste le 2ème kilomètre, une petite poignée de coureur refond leur retard, notamment on retrouve Mickael et un très jeune coureur. Nouvelle petite bosse, celle-ci, très raide me force à marcher un court moment, je suis sur le point d'exploser. Mickael s'échappe avec Jeff, moi je reste en embuscade avec se jeune que je peine encore à suivre. Du 3ème au 5ème km, je vais bien perdre une minute c'est ce que je peu estimer à la faveur d'une longue ligne droite. Bizarrement cela me redonne le morale car je me dis que tout n'est pas encore perdu. Me voilà maintenant solidement accroché à la troisième place à la faveur d'une bonne relance sur le plat. Les sensations sont nettement mieux, la respiration aussi. Le parcours est assez sympa les montées et descentes s'enchainent rapidements et je commence à reprendre du temps sur Jeff. Hélas pour lui, il n'est pas au mieux quand je vais le doubler il m'indique qu'il a de grosses douleurs musculaires aux jambes. Je m'envole alors pour une seconde place. Nouveau passage au dessus de l'A86, Benji m'informe des écarts, 2min30 de retard sur Michael et une demi minute d'avance sur Jeff, les autres sont loin. De retour à Jouy en Josas rien ne change Mickael l'emporte en 1h25'20' et j'arrive en 1h27 tout rond et 1er V1 enfin c'est Louis Marie qui complète le podium en 1h29'30. Jeff quant à lui n'aura pas pu sauver sa place sur le podium. L'organisation proposée par l'équipe et la commune est de grande qualité avec un tee-shirt technique de qualité et surtout une magnifique Paëlla permettant à tous de profiter du beau temps dans la convivialité et le partage. A noter le podium du jour sur le 35 km avec les frères Duhail et Vincent Viet, du gros niveau et pour conclure félicitation à Ludovic pour sa victoire sur le 50 km.
Tous les résultats du Trail du Josas 2015 : c'est ici
Toutes les photos du trail du Josas 2015 : c'est ici
Prochaine course dans 15 jours sur le Trail du Tacot Briard à Saint Cyr sur Morin mes terres d'origines.
Quatre semaines après le Trail du Ventoux je ne sais pas ou j'en suis, longtemps fatigué, j'ai passé plus de temps à récupérer que prévu. Du coup peu d'entraînement à travailler l'intensité.
Sur le 20 km du Josas je retrouve une grosse brochette de coureur du club et une vieille connaissance en la personne de Jeff avec qui nous avons pris part à de nombreuses courses de VTT dans la région. C'était il y a plus de quinze ans !
Déjà à l'époque Jeff faisait parlé sa puissance, et bien aujourd'hui ça ne change pas, il fait voler en éclat se gros peloton de 500 coureurs dans la montée du Montcel. Je n'ai pas le temps de m'attarder sur les œuvres d'art monumentales installées dans le parc. Je prends sa foulée et tache de m'accrocher, le plus dur de la cote passé je fais une grosse relance pour combler le petit trou d'une vingtaine de mètre creusé par Jeff. Je sens bien que cela va être dur de tenir. En plus, j'éprouve encore une fois sur une course, la difficulté de bien respirer. La désagréable sensation d'avoir du mal à faire rentrer de l'air dans mes poumons. S'ajoute à cela un cardio capricieux qui tarde à trouver le bon régime. Alors que nous attaquons une nouvelle montée mais cette fois si dans une boue collante, mon Jeff en perd sa basket, à peine revenu à sa hauteur qu'il est déjà reparti faisant encore parler sa puissance. Je dois me résoudre à le laisser filer. Derrière alors que nous abordons tout juste le 2ème kilomètre, une petite poignée de coureur refond leur retard, notamment on retrouve Mickael et un très jeune coureur. Nouvelle petite bosse, celle-ci, très raide me force à marcher un court moment, je suis sur le point d'exploser. Mickael s'échappe avec Jeff, moi je reste en embuscade avec se jeune que je peine encore à suivre. Du 3ème au 5ème km, je vais bien perdre une minute c'est ce que je peu estimer à la faveur d'une longue ligne droite. Bizarrement cela me redonne le morale car je me dis que tout n'est pas encore perdu. Me voilà maintenant solidement accroché à la troisième place à la faveur d'une bonne relance sur le plat. Les sensations sont nettement mieux, la respiration aussi. Le parcours est assez sympa les montées et descentes s'enchainent rapidements et je commence à reprendre du temps sur Jeff. Hélas pour lui, il n'est pas au mieux quand je vais le doubler il m'indique qu'il a de grosses douleurs musculaires aux jambes. Je m'envole alors pour une seconde place. Nouveau passage au dessus de l'A86, Benji m'informe des écarts, 2min30 de retard sur Michael et une demi minute d'avance sur Jeff, les autres sont loin. De retour à Jouy en Josas rien ne change Mickael l'emporte en 1h25'20' et j'arrive en 1h27 tout rond et 1er V1 enfin c'est Louis Marie qui complète le podium en 1h29'30. Jeff quant à lui n'aura pas pu sauver sa place sur le podium. L'organisation proposée par l'équipe et la commune est de grande qualité avec un tee-shirt technique de qualité et surtout une magnifique Paëlla permettant à tous de profiter du beau temps dans la convivialité et le partage. A noter le podium du jour sur le 35 km avec les frères Duhail et Vincent Viet, du gros niveau et pour conclure félicitation à Ludovic pour sa victoire sur le 50 km.
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Prochaine course dans 15 jours sur le Trail du Tacot Briard à Saint Cyr sur Morin mes terres d'origines.
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lundi 16 mars 2015
Trail du Ventoux 2015
| Photo Trail Endurance - On ne l'aura pas vu cette année |
La météo n'est pas la seule fautive. A croire quand même que j'ai besoin de conditions clémentes pour m'épanouir en trail. Non alors, la forme n'est pas vraiment au rendez-vous, sûrement trop de fatigue accumulée et un sommeil délicat durant la dernière semaine. Je sentais bien que la corde était bien tirée, la dernière semaine fut pourtant bien allégée... manque de lucidité dans ces moments on cherche toujours à se persuader que tout va bien. Résultat, des sensations moyennes durant la 1ère partie ascendante, impossible de faire monter le coeur dans les tours. Pourtant je limite la casse abordant la 2ème moitié aux environs de la 60 ème place. Tout reste encore possible pour me rapprocher de mon objectif une place au tour du top 50. Malheureusement, je dois vite me rendre à l'évidence, la fatigue aidant alors que j'aborde le dernier tiers du parcours et la section montagnes russes je suis incapable de relancer. Il n'y a plus d'essence. Je me fais doubler...et encore doubler.
Je vais limiter la casse... d'abord je vais garder mon calme, accepter la situation. Je prends un rythme fluïde à l'écoute de mes sensations, de toute façon je peu pas faire plus. Je marche dans les cotes et les relances se fond en douceurs ainsi je vais limiter la casse. J'arrive à me laisser aller dans la dernière grosse descente, compartiment dans lequel je ne me ferai presque pas doubler. Heureusement que musculairement ça tient encore le coup.
Résultat 97ème de retour à Bédoin, il était temps que j'arrive, vraiment. Je suis marqué et les jambes sont bien douloureuses. Je lâche une bonne vingtaine de minutes soit près d'une minute au km sur la 2 ème partie, a oueh qu'en même. J'étais loin de mon meilleur niveau
Alors j'ai bien envie d'y retourner l'année prochaine avec la forme pour me confronter au haut niveau.
Gros niveau, grosse densité sur ce trail, l'un des plus relevé de France.
mercredi 28 janvier 2015
Trail de l'Hivernale - 24 km - Etangs de Hollande
25 janvier, j'épingle déjà mon 2ème dossard de l'année.
Ce matin ce n’est pas un cross mais un trail ou un cross de 24 km. L’AESN l’association organisatrice nous a concocté un petit trail bien sympathique qui nous amènera lors d’une 1ère boucle de 12 km sur Saint Léger en Yvelines puis sur une seconde boucle de 12 km, nous faisant visiter le hameau des Mesnuls. C’est aux abords de ces deux points stratégiques que nous trouverons les principales difficultés.
Ce matin ce n’est pas un cross mais un trail ou un cross de 24 km. L’AESN l’association organisatrice nous a concocté un petit trail bien sympathique qui nous amènera lors d’une 1ère boucle de 12 km sur Saint Léger en Yvelines puis sur une seconde boucle de 12 km, nous faisant visiter le hameau des Mesnuls. C’est aux abords de ces deux points stratégiques que nous trouverons les principales difficultés.
A 1ère vue, le
parcours s’annonce roulant avec peu de dénivelé environ 300 m de D+. Oui mais, sauf qu’en connaissant
un peu les chemins au tour des étangs je sais qu’ils sont en général très
boueux hors période estivale et qu’il est facile de s’y enfoncer en-dessous la
cheville. Le moins que l’on puisse dire c’est que la région a été bien arrosé
et comme nous sommes sur un plateau, cela favorise la formation de retenue d'eaux. Heureusement,
les températures fraiches et la bonne gelée de cette nuit a permis au sol de
gelé sur une petite épaisseur. Grace à cela nous allons pouvoir bénéficier de
conditions d’évolutions presques rapides, mais peut-être pas pour tout le monde. Ajoutons à
cela une belle luminosité et une belle gelée blanche permettront d’offrir aux
chasseurs d’images de beaux clichés.
La course, la RUMBA (mon club) fait fort avec un gros
contingent, pas moins de la moitié du club se trouve réunis ce matin pour
accomplir un effort sur 12 km ou 24 km. Notre nombre et nos performances nous
permettrons de placer des coureurs (ses) sur presque tous les podiums.
Pour ma part, je compte bien profiter de ma condition
physique acquise sur les cross pour faire parler la poudre. Je n’ai pas
vraiment d’objectif mais je souhaite me donner sans compter et ma motivation
est importante. Tout est donc réuni pour obtenir un bon résultat.
La course part assez vite, il n’y a pas de round
d’observation, il fallait être chaud…
Le peloton est emmené par Flo sur les 500ers mètres puis un
jeune coureur reprend le flambeau pour un court instant avant que le futur
podium ne prenne déjà les commandes. Flo s’accroche. Pour ma part je reste
placé en embuscade bien incapable de suivre le rythme des premiers. J’éprouve
des difficultés à respirer, je suis à fond. Je crois que je n’aurai pas pu
aller plus vite, même si la distance avait été plus courte. J’ai pourtant pris
le temps de m’échauffer, je ne comprends pas trop. Cela m’avait fait la même chose à
Viroflay en Septembre. Je reste patient et je garde ce rythme vital en
attendant que la poitrine se décontracte. Petit pointage, je suis 6ème
en ballotage pour la 5ème place, je n’ose me retourner mais les écarts sont
infimes, ce sont des poignets de secondes. Le parcours est très agréable malgré
l’absence de difficulté, nous sommes en forêt de Rambouillet et la nature nous
fait plaisir ce matin. Saint Léger approche et je me suis bien installer à la 5ème
place. Je commence à reprendre le contrôle et entreprends un travail de forcené
pour revenir sur Flo mon collègue de club, à deux nous seront plus forts. 40
secondes nous séparent en descendant sur Saint Léger, derrière moi un petit
groupe avec le même écart. C’est chaud !
Je grappille petit à petit se retard pour revenir à 20
secondes de Flo sur l’étang de Saint Léger, mais voilà que je vais me tromper
de chemin, j’oublie de prendre la passerelle à gauche. Frein à main, dérapage
et demi-tour. Oh P…. ! Tout ce travail pour rien, la tendance s’est
inversée, le groupe est sur mes talons 20 secondes de perdu. Je deviens une
proie facile, heureusement la section est maintenant légèrement sinueuse, cela
me permet de me mettre hors de portée de fusil.
S’en suit une course poursuite, je finis la 1ère
boucle de 12,05 km en 51 :10. Finalement vers le 15ème km, je vais
réussir la jonction juste avant l’arrivée sur les Mesnuls. Flo a peut-être
légèrement levé le pied voyant que je revenais seul mais quelle course poursuite. Nous bavardons un petit
peu et filons ensemble toujours à un bon rythme et nous partageons des relais.
Vient alors une terrible cote vers le 19ème km, celle-ci nous
contraint à la marche. Cette transition est terrible pour les jambes. Ça fait
mal et Flo semble un petit peu moins bien.
Arrivé au sommet, j’en profite pour prendre le temps de jeter un œil en
arrière, je dois me décaler pour me remettre dans l’axe du chemin. Alors que
nous pensions être à l’abri d’un retour voilà qu’un petit groupe de 3 à 4
coureurs est à mi-pente ce qui doit représenter 40 secondes. Le plus grave
c’est que cela va leur redonner confiance. Les 5 prochains km s’annoncent
haletant. J’entreprends une grosse relance et poursuit cette effort.
Malheureusement Flo, n’arrive pas à raccrocher. S’en suit une série de calcul
cher à Jean-Louis. Aller 40 secondes si je maintien cette allure, il leur sera
difficile de me rattraper, dans combien de temps pourront-ils me rattraper.
Vais-je pouvoir tenir, et Flo reviendra-t-il pour que l’on puisse finir
ensemble. Quelques encablures plus loin je profite d’un virage en épingle pour
juger l’avance ? hum … pas bon, Flo plafonne à 10 voire 20 mètres et le
groupe se rapproche dangereusement. C’est une traque, nous sommes le gibier.
C’est vraiment l’image que j’ai à ce moment de la course. Arrive alors le
dernier petit coup de cul, ce que je dis par-dessus mon épaule à Flo et après
c’est tout droit pendant 3 km.
Je reprends mes calculs puis je décide de les laisser de
côté (ne m’en veut pas Jean-Louis). Je donne tout. Ça se fera au mental, je fixe l’horizon au milieu de cette tranchée
d’arbres. Il ne faut pas donner d’espoir. C’est dur, haletant, je recherche
constamment les meilleurs appuis. C’est incroyable le nombre d’information que
l’on peut analyser en si peu de temps. Lecoureurdesdois en bon trappeur va chèrement
vendre sa peau. Derrière, c’est Denis qui fait la jonction une récente
connaissance rencontrée dans les Vaux de Cernay. Surpris, je pensais un instant que c’était
Flo. Il reste alors 500 m et m’accroche à la foulée aérienne de Denis. 15,5 voire
16,5 km/h sur cette portion de route. Dans son sillage je flotte comme un
drapeau déchiré par la tempête. L’arrivée est toute proche, nous arrivons ensemble et je n’ai
pas la force de lui disputer la 4ème place. Je suis très éprouvé.
Pas de regret j’intègre le top 5, ce qui était devenu un
objectif au fil des km. Et j’ai faits mieux que résister sur cette fin de
course. Un peu plus de 6 min me séparent de la tête de course. Les derniers
hectomètres auront été difficiles en témoignent les écarts creusés d’une
manière jamais atteinte durant la course. Dommage pour Flo, j’aurais préféré
conclure à ses côtés.
Les résultats c’est par là : Résultats
Je vous propose la belle vidéo de Bruno, cela vous donnera un très bel apperçu de la matinée que l'on a passé.
Je vous propose la belle vidéo de Bruno, cela vous donnera un très bel apperçu de la matinée que l'on a passé.
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