Retour en terre d'origine !
Pour la 1ère fois en course à pied me voilà au départ d'un trail dans ce petit coin de la Brie qui m'a vu grandir.
La Vallée du Petit Morin, je l'a connais très bien pour m'y être entrainé quelques années durant ma période vélo que se soit sur les routes ou les chemins. Ici, chaques lieux ou chemins traversés me rappels des souvenirs, Biercy, Vanry, Montapeine, Hermitière, Bitibout, Bois Baudry...
Le parcours emprunte pour partie l' ancienne voie férée qui reliait les hameaux de la vallée du Petit Morin de la Ferté Sous Jouarre à Montmirail, "le Tacot" (quelques info ici).
Comme nous sommes sur un trail quelques belles bosses agrémentes le parcours, des bosses offrants parfois jusqu'à 100 m de dénivellé. Malgré tout le parcours va s'avérer assez rapide et la météo sera plus clémente que prévu.
Cela fait une quinzaines de jours que la pluie n'est pas venue arrosée l'Ile de France et malgré le changement de temps annoncé, les quelques averses tombées en fin de nuit n'auront pas suffis à modifier le terrain.
Coté course sur la ligne de départ nous retrouvons le vainqueur de l'an dernier Thomas licencié au club de Coulommiers et Nicolas ambassadeur Hoka, c'est deux la s'annoncent en favoris. Le départ est assez rapide avec un premier km couru en 3'45'' et sert de mise en bouche car nous attaquons l'une des trois plus grosse cote de la matinée en direction de Montapeine. La hiérarchie ne tarde pas à se dessiner. Déjà, Nicolas vainqueur sur la course des 3 Pignons il y a 15 jours se présente au sommet avec quelques longueurs d'avances. Pour ma part, bien calé dans sa foulée au pied de la bosse j'ai préféré réduire l'allure et me positionne en 4ème position et en observateur. Une descente sur Biercy négociée rapidement, mais un Columérien ronchon me rattrape et à la faveur d'un cafouillage ce petit groupe de 4 coureurs se reforme au pied de la cote du chemin des Vignes en direction de Vanry. Là encore, je vais me positionner en observateur. Trois cotes se succèdent sur les 4 premiers km et je préfère être prudent, il y a encore du chemin. Ce sera peut-être une erreur dans la course au podium tant le parcours est rapide. Passage à Vanry ou je prend le soin de saluer des visages familiers et ça remonte en direction de Jouarre, dernière difficulté avant bien 8 ou 9 km. Nous traversons le Gouffre puis redescendons sur Courcelles la roue où nous récupérons le Tacot. Au ravitaillement vers le 12ème km j'ai en point de mire mes trois coureurs une petite minute de retard sur Cyrille, Antonio et Thomas. Nicolas l'homme de tête déroule et fera la course seul en tête sans jamais être inquiété. 14 km dans la 1ère heure, sacrée moyenne sur un trail, la bosse des Neuillis approche. Je double des concurrents du 66 ou 87 km, pour eux la journée ne fait que commencer alors que nous en sommes à la moitié du parcours. Bosse des Neuillis 1 km à 10 % de moyenne, je trottine dans la montée et sur le sommet j'aperçois Cyrille comptant encore environ 1 min d'avance, Thomas et Antonio au coude-à-coude comptent deux bonnes min d'avance, a ce que je vois, ils se fond la guerre ? Derrière moi il semble que le trou soit fait au moins deux min se qui devrait me mettre hors de porté même dans la longue partie de plaine qui va nous amener jusqu'à Champlion. Sur cette partie j'ai l'impression de grignoter quelques poignées de secondes sur Cyrille. Cela se confirme au moment ou l'on reprend le Tacot au Montcel direction Busserol. La encore après une descente assez rapide il faut trouver les ressources pour bien relancer et retrouver une foulée efficace sur les longues portions roulantes. Mon rapproché se confirme, nous traversons le Petit Morin pour la 2ème fois pour prendre la rive droite et là nous attaquons l'avant dernière difficulté : La cote de Chavosse. La jonction avec Cyrille est faite un peu avant le sommet, je sens bien que je peu faire ici la différence sur mon adversaire, j'en ai encore un peu sous le pied pour faire un gros final. 4ème ou 5ème peu importe, j'ai aussi l'impression que le podium n'est plus jouable peut-être à tord, aussi mon esprit commence à s'évader vers les 3 jours de Chartreuse et mon gros mois de mai. Alors j'imprime le rythme sur cette fin de course sans vouloir enfoncer le clou et invite Cyrille à me suivre pour finir ensemble, voilà le sommet de la dernière cote à l'Hermitière puis la descente sur Saint Cyr sur Morin. Une arrivée main dans la main avec Cyrille.
4ème en 2:05:17 avec Cyrille Sevestre, devant, victoire de Nicolas Jamet sous les deux heures en 01:59:27 devant Thomas Dasilva en 02:02:54 et Antonio Ferraz complète le podium en 02:04:01.
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dimanche 26 avril 2015
dimanche 12 avril 2015
Trail du Josas 2015 - 20 km
Après nous avoir délaissé hier le printemps revient.Cette journée promet d'être magnifique.
Quatre semaines après le Trail du Ventoux je ne sais pas ou j'en suis, longtemps fatigué, j'ai passé plus de temps à récupérer que prévu. Du coup peu d'entraînement à travailler l'intensité.
Sur le 20 km du Josas je retrouve une grosse brochette de coureur du club et une vieille connaissance en la personne de Jeff avec qui nous avons pris part à de nombreuses courses de VTT dans la région. C'était il y a plus de quinze ans !
Déjà à l'époque Jeff faisait parlé sa puissance, et bien aujourd'hui ça ne change pas, il fait voler en éclat se gros peloton de 500 coureurs dans la montée du Montcel. Je n'ai pas le temps de m'attarder sur les œuvres d'art monumentales installées dans le parc. Je prends sa foulée et tache de m'accrocher, le plus dur de la cote passé je fais une grosse relance pour combler le petit trou d'une vingtaine de mètre creusé par Jeff. Je sens bien que cela va être dur de tenir. En plus, j'éprouve encore une fois sur une course, la difficulté de bien respirer. La désagréable sensation d'avoir du mal à faire rentrer de l'air dans mes poumons. S'ajoute à cela un cardio capricieux qui tarde à trouver le bon régime. Alors que nous attaquons une nouvelle montée mais cette fois si dans une boue collante, mon Jeff en perd sa basket, à peine revenu à sa hauteur qu'il est déjà reparti faisant encore parler sa puissance. Je dois me résoudre à le laisser filer. Derrière alors que nous abordons tout juste le 2ème kilomètre, une petite poignée de coureur refond leur retard, notamment on retrouve Mickael et un très jeune coureur. Nouvelle petite bosse, celle-ci, très raide me force à marcher un court moment, je suis sur le point d'exploser. Mickael s'échappe avec Jeff, moi je reste en embuscade avec se jeune que je peine encore à suivre. Du 3ème au 5ème km, je vais bien perdre une minute c'est ce que je peu estimer à la faveur d'une longue ligne droite. Bizarrement cela me redonne le morale car je me dis que tout n'est pas encore perdu. Me voilà maintenant solidement accroché à la troisième place à la faveur d'une bonne relance sur le plat. Les sensations sont nettement mieux, la respiration aussi. Le parcours est assez sympa les montées et descentes s'enchainent rapidements et je commence à reprendre du temps sur Jeff. Hélas pour lui, il n'est pas au mieux quand je vais le doubler il m'indique qu'il a de grosses douleurs musculaires aux jambes. Je m'envole alors pour une seconde place. Nouveau passage au dessus de l'A86, Benji m'informe des écarts, 2min30 de retard sur Michael et une demi minute d'avance sur Jeff, les autres sont loin. De retour à Jouy en Josas rien ne change Mickael l'emporte en 1h25'20' et j'arrive en 1h27 tout rond et 1er V1 enfin c'est Louis Marie qui complète le podium en 1h29'30. Jeff quant à lui n'aura pas pu sauver sa place sur le podium. L'organisation proposée par l'équipe et la commune est de grande qualité avec un tee-shirt technique de qualité et surtout une magnifique Paëlla permettant à tous de profiter du beau temps dans la convivialité et le partage. A noter le podium du jour sur le 35 km avec les frères Duhail et Vincent Viet, du gros niveau et pour conclure félicitation à Ludovic pour sa victoire sur le 50 km.
Tous les résultats du Trail du Josas 2015 : c'est ici
Toutes les photos du trail du Josas 2015 : c'est ici
Prochaine course dans 15 jours sur le Trail du Tacot Briard à Saint Cyr sur Morin mes terres d'origines.
Quatre semaines après le Trail du Ventoux je ne sais pas ou j'en suis, longtemps fatigué, j'ai passé plus de temps à récupérer que prévu. Du coup peu d'entraînement à travailler l'intensité.
Sur le 20 km du Josas je retrouve une grosse brochette de coureur du club et une vieille connaissance en la personne de Jeff avec qui nous avons pris part à de nombreuses courses de VTT dans la région. C'était il y a plus de quinze ans !
Déjà à l'époque Jeff faisait parlé sa puissance, et bien aujourd'hui ça ne change pas, il fait voler en éclat se gros peloton de 500 coureurs dans la montée du Montcel. Je n'ai pas le temps de m'attarder sur les œuvres d'art monumentales installées dans le parc. Je prends sa foulée et tache de m'accrocher, le plus dur de la cote passé je fais une grosse relance pour combler le petit trou d'une vingtaine de mètre creusé par Jeff. Je sens bien que cela va être dur de tenir. En plus, j'éprouve encore une fois sur une course, la difficulté de bien respirer. La désagréable sensation d'avoir du mal à faire rentrer de l'air dans mes poumons. S'ajoute à cela un cardio capricieux qui tarde à trouver le bon régime. Alors que nous attaquons une nouvelle montée mais cette fois si dans une boue collante, mon Jeff en perd sa basket, à peine revenu à sa hauteur qu'il est déjà reparti faisant encore parler sa puissance. Je dois me résoudre à le laisser filer. Derrière alors que nous abordons tout juste le 2ème kilomètre, une petite poignée de coureur refond leur retard, notamment on retrouve Mickael et un très jeune coureur. Nouvelle petite bosse, celle-ci, très raide me force à marcher un court moment, je suis sur le point d'exploser. Mickael s'échappe avec Jeff, moi je reste en embuscade avec se jeune que je peine encore à suivre. Du 3ème au 5ème km, je vais bien perdre une minute c'est ce que je peu estimer à la faveur d'une longue ligne droite. Bizarrement cela me redonne le morale car je me dis que tout n'est pas encore perdu. Me voilà maintenant solidement accroché à la troisième place à la faveur d'une bonne relance sur le plat. Les sensations sont nettement mieux, la respiration aussi. Le parcours est assez sympa les montées et descentes s'enchainent rapidements et je commence à reprendre du temps sur Jeff. Hélas pour lui, il n'est pas au mieux quand je vais le doubler il m'indique qu'il a de grosses douleurs musculaires aux jambes. Je m'envole alors pour une seconde place. Nouveau passage au dessus de l'A86, Benji m'informe des écarts, 2min30 de retard sur Michael et une demi minute d'avance sur Jeff, les autres sont loin. De retour à Jouy en Josas rien ne change Mickael l'emporte en 1h25'20' et j'arrive en 1h27 tout rond et 1er V1 enfin c'est Louis Marie qui complète le podium en 1h29'30. Jeff quant à lui n'aura pas pu sauver sa place sur le podium. L'organisation proposée par l'équipe et la commune est de grande qualité avec un tee-shirt technique de qualité et surtout une magnifique Paëlla permettant à tous de profiter du beau temps dans la convivialité et le partage. A noter le podium du jour sur le 35 km avec les frères Duhail et Vincent Viet, du gros niveau et pour conclure félicitation à Ludovic pour sa victoire sur le 50 km.
Tous les résultats du Trail du Josas 2015 : c'est ici
Toutes les photos du trail du Josas 2015 : c'est ici
Prochaine course dans 15 jours sur le Trail du Tacot Briard à Saint Cyr sur Morin mes terres d'origines.
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dimanche 8 mars 2015
Cross de Grignon
Dernier cross de l'hiver avant le trail du Ventoux qui sera le 1er objectif trail de l'année.
3 mois que je cours, roule soulève de la fonte en pensant au Ventoux.
Coté cross, encore une fois un peu comme au cross de Sceaux je me sens bridé. Est-ce mon manque d'entrainement en VMA, de la fatigue, l'effet vétéran ou tout simplement parce que je suis à fond ? ou les 65 bornes de vélo hier après-midi. Je n'en sais rien, certainement un peu de tout. Je cours encore une fois avec l'impression qu'il me manque un petit truc mais avec le sentiment d'avoir été à fond aujourd'hui. J'ai pourtant bien essayé de suivre le vainqueur du jour, mais je devais vite me résoudre à le laisser filer.
Ensuite, je cherche à maintenir mon effort de manière à me mettre à l'abri d'un retour pour conserver cette 2ème place qui me tiens désormais à cœur, pas si facile à faire. Les écarts avec mes poursuivant tardent à s'agrandir.
Plus loin, les places étant maintenant distribuées, je souffle un peu, je pense de plus en plus au trail du Ventoux.
C'est donc sous un soleil radieux et une température digne d'un mois de mai que nous avons eu la chance d'évoluer et de découvrir le parcours légèrement vallonné proposé par l'école Agroparistech. Il est lui aussi magnifique et nous permet de découvrir le grand parc du château de Grignon théâtre de l'école et du cross aujourd'hui. Le terrain est assez collant et mou par endroit mais nous échappons à la boue. Des chaussures de Trail légères auraient sans doute été plus appropriées voir des pointes pour les puristes.
Je prends une belle 2ème place en 39'08 derrière Mickaël qui aura parcouru la distance en 37'22. le podium est complété par Clément un jeune étudiant de l'école de 18 ans mon cadet. Le temps tourne la vache...
J'ai vécu avec le fiston une bien belle matinée encore, comme nous les aimons, du sport et de l'émotion.
Le fiston prend une belle 5ème place au terme d'un sprint de 150 m, quelle fin de course! Dans sa course il aura eu fort à faire puisque il s'est mesurer à des coureurs souvent plus agés que lui.
Les résultats c'est par ici
3 mois que je cours, roule soulève de la fonte en pensant au Ventoux.
Coté cross, encore une fois un peu comme au cross de Sceaux je me sens bridé. Est-ce mon manque d'entrainement en VMA, de la fatigue, l'effet vétéran ou tout simplement parce que je suis à fond ? ou les 65 bornes de vélo hier après-midi. Je n'en sais rien, certainement un peu de tout. Je cours encore une fois avec l'impression qu'il me manque un petit truc mais avec le sentiment d'avoir été à fond aujourd'hui. J'ai pourtant bien essayé de suivre le vainqueur du jour, mais je devais vite me résoudre à le laisser filer.
Ensuite, je cherche à maintenir mon effort de manière à me mettre à l'abri d'un retour pour conserver cette 2ème place qui me tiens désormais à cœur, pas si facile à faire. Les écarts avec mes poursuivant tardent à s'agrandir.
Plus loin, les places étant maintenant distribuées, je souffle un peu, je pense de plus en plus au trail du Ventoux.
C'est donc sous un soleil radieux et une température digne d'un mois de mai que nous avons eu la chance d'évoluer et de découvrir le parcours légèrement vallonné proposé par l'école Agroparistech. Il est lui aussi magnifique et nous permet de découvrir le grand parc du château de Grignon théâtre de l'école et du cross aujourd'hui. Le terrain est assez collant et mou par endroit mais nous échappons à la boue. Des chaussures de Trail légères auraient sans doute été plus appropriées voir des pointes pour les puristes.
Je prends une belle 2ème place en 39'08 derrière Mickaël qui aura parcouru la distance en 37'22. le podium est complété par Clément un jeune étudiant de l'école de 18 ans mon cadet. Le temps tourne la vache...
J'ai vécu avec le fiston une bien belle matinée encore, comme nous les aimons, du sport et de l'émotion.
Le fiston prend une belle 5ème place au terme d'un sprint de 150 m, quelle fin de course! Dans sa course il aura eu fort à faire puisque il s'est mesurer à des coureurs souvent plus agés que lui.
Les résultats c'est par ici
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mercredi 28 janvier 2015
Trail de l'Hivernale - 24 km - Etangs de Hollande
25 janvier, j'épingle déjà mon 2ème dossard de l'année.
Ce matin ce n’est pas un cross mais un trail ou un cross de 24 km. L’AESN l’association organisatrice nous a concocté un petit trail bien sympathique qui nous amènera lors d’une 1ère boucle de 12 km sur Saint Léger en Yvelines puis sur une seconde boucle de 12 km, nous faisant visiter le hameau des Mesnuls. C’est aux abords de ces deux points stratégiques que nous trouverons les principales difficultés.
Ce matin ce n’est pas un cross mais un trail ou un cross de 24 km. L’AESN l’association organisatrice nous a concocté un petit trail bien sympathique qui nous amènera lors d’une 1ère boucle de 12 km sur Saint Léger en Yvelines puis sur une seconde boucle de 12 km, nous faisant visiter le hameau des Mesnuls. C’est aux abords de ces deux points stratégiques que nous trouverons les principales difficultés.
A 1ère vue, le
parcours s’annonce roulant avec peu de dénivelé environ 300 m de D+. Oui mais, sauf qu’en connaissant
un peu les chemins au tour des étangs je sais qu’ils sont en général très
boueux hors période estivale et qu’il est facile de s’y enfoncer en-dessous la
cheville. Le moins que l’on puisse dire c’est que la région a été bien arrosé
et comme nous sommes sur un plateau, cela favorise la formation de retenue d'eaux. Heureusement,
les températures fraiches et la bonne gelée de cette nuit a permis au sol de
gelé sur une petite épaisseur. Grace à cela nous allons pouvoir bénéficier de
conditions d’évolutions presques rapides, mais peut-être pas pour tout le monde. Ajoutons à
cela une belle luminosité et une belle gelée blanche permettront d’offrir aux
chasseurs d’images de beaux clichés.
La course, la RUMBA (mon club) fait fort avec un gros
contingent, pas moins de la moitié du club se trouve réunis ce matin pour
accomplir un effort sur 12 km ou 24 km. Notre nombre et nos performances nous
permettrons de placer des coureurs (ses) sur presque tous les podiums.
Pour ma part, je compte bien profiter de ma condition
physique acquise sur les cross pour faire parler la poudre. Je n’ai pas
vraiment d’objectif mais je souhaite me donner sans compter et ma motivation
est importante. Tout est donc réuni pour obtenir un bon résultat.
La course part assez vite, il n’y a pas de round
d’observation, il fallait être chaud…
Le peloton est emmené par Flo sur les 500ers mètres puis un
jeune coureur reprend le flambeau pour un court instant avant que le futur
podium ne prenne déjà les commandes. Flo s’accroche. Pour ma part je reste
placé en embuscade bien incapable de suivre le rythme des premiers. J’éprouve
des difficultés à respirer, je suis à fond. Je crois que je n’aurai pas pu
aller plus vite, même si la distance avait été plus courte. J’ai pourtant pris
le temps de m’échauffer, je ne comprends pas trop. Cela m’avait fait la même chose à
Viroflay en Septembre. Je reste patient et je garde ce rythme vital en
attendant que la poitrine se décontracte. Petit pointage, je suis 6ème
en ballotage pour la 5ème place, je n’ose me retourner mais les écarts sont
infimes, ce sont des poignets de secondes. Le parcours est très agréable malgré
l’absence de difficulté, nous sommes en forêt de Rambouillet et la nature nous
fait plaisir ce matin. Saint Léger approche et je me suis bien installer à la 5ème
place. Je commence à reprendre le contrôle et entreprends un travail de forcené
pour revenir sur Flo mon collègue de club, à deux nous seront plus forts. 40
secondes nous séparent en descendant sur Saint Léger, derrière moi un petit
groupe avec le même écart. C’est chaud !
Je grappille petit à petit se retard pour revenir à 20
secondes de Flo sur l’étang de Saint Léger, mais voilà que je vais me tromper
de chemin, j’oublie de prendre la passerelle à gauche. Frein à main, dérapage
et demi-tour. Oh P…. ! Tout ce travail pour rien, la tendance s’est
inversée, le groupe est sur mes talons 20 secondes de perdu. Je deviens une
proie facile, heureusement la section est maintenant légèrement sinueuse, cela
me permet de me mettre hors de portée de fusil.
S’en suit une course poursuite, je finis la 1ère
boucle de 12,05 km en 51 :10. Finalement vers le 15ème km, je vais
réussir la jonction juste avant l’arrivée sur les Mesnuls. Flo a peut-être
légèrement levé le pied voyant que je revenais seul mais quelle course poursuite. Nous bavardons un petit
peu et filons ensemble toujours à un bon rythme et nous partageons des relais.
Vient alors une terrible cote vers le 19ème km, celle-ci nous
contraint à la marche. Cette transition est terrible pour les jambes. Ça fait
mal et Flo semble un petit peu moins bien.
Arrivé au sommet, j’en profite pour prendre le temps de jeter un œil en
arrière, je dois me décaler pour me remettre dans l’axe du chemin. Alors que
nous pensions être à l’abri d’un retour voilà qu’un petit groupe de 3 à 4
coureurs est à mi-pente ce qui doit représenter 40 secondes. Le plus grave
c’est que cela va leur redonner confiance. Les 5 prochains km s’annoncent
haletant. J’entreprends une grosse relance et poursuit cette effort.
Malheureusement Flo, n’arrive pas à raccrocher. S’en suit une série de calcul
cher à Jean-Louis. Aller 40 secondes si je maintien cette allure, il leur sera
difficile de me rattraper, dans combien de temps pourront-ils me rattraper.
Vais-je pouvoir tenir, et Flo reviendra-t-il pour que l’on puisse finir
ensemble. Quelques encablures plus loin je profite d’un virage en épingle pour
juger l’avance ? hum … pas bon, Flo plafonne à 10 voire 20 mètres et le
groupe se rapproche dangereusement. C’est une traque, nous sommes le gibier.
C’est vraiment l’image que j’ai à ce moment de la course. Arrive alors le
dernier petit coup de cul, ce que je dis par-dessus mon épaule à Flo et après
c’est tout droit pendant 3 km.
Je reprends mes calculs puis je décide de les laisser de
côté (ne m’en veut pas Jean-Louis). Je donne tout. Ça se fera au mental, je fixe l’horizon au milieu de cette tranchée
d’arbres. Il ne faut pas donner d’espoir. C’est dur, haletant, je recherche
constamment les meilleurs appuis. C’est incroyable le nombre d’information que
l’on peut analyser en si peu de temps. Lecoureurdesdois en bon trappeur va chèrement
vendre sa peau. Derrière, c’est Denis qui fait la jonction une récente
connaissance rencontrée dans les Vaux de Cernay. Surpris, je pensais un instant que c’était
Flo. Il reste alors 500 m et m’accroche à la foulée aérienne de Denis. 15,5 voire
16,5 km/h sur cette portion de route. Dans son sillage je flotte comme un
drapeau déchiré par la tempête. L’arrivée est toute proche, nous arrivons ensemble et je n’ai
pas la force de lui disputer la 4ème place. Je suis très éprouvé.
Pas de regret j’intègre le top 5, ce qui était devenu un
objectif au fil des km. Et j’ai faits mieux que résister sur cette fin de
course. Un peu plus de 6 min me séparent de la tête de course. Les derniers
hectomètres auront été difficiles en témoignent les écarts creusés d’une
manière jamais atteinte durant la course. Dommage pour Flo, j’aurais préféré
conclure à ses côtés.
Les résultats c’est par là : Résultats
Je vous propose la belle vidéo de Bruno, cela vous donnera un très bel apperçu de la matinée que l'on a passé.
Je vous propose la belle vidéo de Bruno, cela vous donnera un très bel apperçu de la matinée que l'on a passé.
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lundi 13 octobre 2014
Trail du Viaduc des Fauvettes
Au charbon, oui je me suis mis au charbon tant et si bien que rougi par la chaleur du minerai je finis par me cramé. Oui, mais ce fut une belle journée achevée en 5 ème position main dans la main avec Luca PAPI qui est revenu sur mes talons sur la toute fin de parcours. En tout cas très sympas se Luca encore tout en fraicheur, la classe !
Je peux presque dire que la journée a commencé le 12 octobre par un couché matinal, 1:00 du mat' anniversaire d'un ami oblige passant le cap de la quarantaine. Heureusement sans trop d'excès, pour cela il aura fallu esquiver les embuscades...
J'en reviens au trail car c'est de cela dont en parle ici à Gometz le Chatel, avec un tel nom de patelin on pourrait presque ce croire à la montagne. Et bien non ! nous sommes à deux pas des pistes d'Orly à vole d'oiseau et à peine plus loin de Paris. Enfin bref, la Commune et Castel Trail nous propose un trail atypique tracé sur un parcours de 10 km à parcourir au tant de fois que l'on veut avec un maximum de 5 tours. Un parcours semé de difficultés et de passages techniques au combien usant et fatiguant. Des fossés à sauter, des troncs d'arbres couchés à escalader, des cordes à tirer, des pierriers, des dévers et j'en passe toutes les facettes du trail sont explorées ici dans un condensé de 10 km ! La tache s'annonce donc difficile pour les presque 300 participants.
Pour en revenir au charbon, il n'y a pas de fumé sans feu, après l'étincelle du départ avec un gros rythme imprimé par un coureur parti en tête pour une seule boucle j'ai pris les choses en main derrière en compagnie du très sympathique Yoann qui me relais. Ma stratégie, un départ rapide sur la première boucle pour découvrir le circuit , mais je compte bien réduire l'allure sur la seconde boucle. Après 1 première boucle en à peine 52 min, 9.8 km 370 m de D+ et un cours arrêt au ravitaillement je repars avec Yoann. Puis je reprends les reines pour imposer mon rythme, cette fois si, beaucoup plus cool et à ma main. Mais c'était sans compter le retour de Loïc. Oui, car menant l'allure depuis quelques kilomètres dans cette seconde boucle, j'ai préféré passer le relais, et là notre ami Loïc est reparti de plus belle si bien que le 2ème tiers du parcours est fait au rythme de la 1ère boucle. Je décide néanmoins de m'accrocher sachant que je vais vers l'inconnu ou plus certainement vers une "mort annoncée". Fin de la 2ème boucle en moins de 55 min, encore rapide. Le parcours est vraiment varié et ludique. Je me fais plaisir dans les descentes, les relances sont encore parfaites, il y a du gaz.
3ème boucle, à enfin je me sens bien dans ce rythme le plaisir de courir est omni présent mais je sens que le 5ème et dernier tour risque d'être difficile alors que nous venons de passer la mi-course. Pour autant je ne lâche pas notre trio de tête, eux aussi montrent de petits signes de fatigue. Ce tour est bouclé en 58 min. Alors que nous sommes à l'arrêt au ravitaillement, une étoile filante vient de filer, qui sait ? à cette allure c'est peut-être un type qui s'entraine dans le coin. Et non il s'agit d'Olivier le tenant du titre !
Et bien on ne le reverra plus...sauf sur le podium.
4ème boucle, quelques escarmouches, tout le monde se test, qui est le plus fort ? A cette question je réponds Yoann qui me fait forte impression. En effet, dans l'une des plus longue bosse, où, sur la fin au plus fort de la pente il se remet à courir alors que d'habitude on passe en marchant, du coup moi aussi je m'arrache et le suis. Derrière, Loïc semble marquer le coup ou temporise t'il ? Passer la partie la plus vallonnée du parcours, un chemin roulant nous conduit jusque sur le Viaduc. Là, à la faveur d'un gros effort Loïc recolle, tout reste encore à faire. Mais les escarmouches ont fait des dégâts, ont laissé des traces dans les organismes. Sur cette partie plate nous allons beaucoup moins vite que les tours précédents. Yoann en pleine forme se permet même de nous attendre. Le gars à déjà fais 5 tours puisque pour s'échauffer il n'a rien trouver de mieux que de faire 1 boucle du circuit. Enfin, la boucle touche à sa fin, mais reste encore une difficulté pour conclure cette boucle et pas la moindre. Nous empruntons un escalier complètement irrégulier qui nécessite un effort violent pour les muscles à ce stade de la course. Ce qui était facile au début l'est nettement moins maintenant. Alors que je surplombe le cimetière de Gometz mes deux croques morts m'abandonnent ici, je suis perclus de crampes aux cuisses. Ca s'appel un enterrement de 1ère classe. Et merde j'aurais bien essayé d'accompagné mes deux compagnons encore quelques kilomètres mais mes chances de podium s'arrête là. Quelques secondes après eux, j'arrive sur le ravitaillement 01:04 pour ce tour, j'accuse le coup a tel point que je me demande si je repars pour un dernier tour. Je me ravitaille et ne me laisse pas trop le temps de réfléchir. C'est reparti pour un ultime tour, résister et encore résister, courir et encore courir et surtout serrer les dents. Ces derniers kilomètres s'égrainent doucement, je peine maintenant à doubler les coureurs qui en sont encore dans leurs 4ème tour, la différence d'allure est à peine perceptible. Courage, je m'accroche sur chaque étapes de ce circuit qui sont ponctuées par tel ou tel difficulté, se tronc ou encore ce saut que je faisais si bien tout à l'heure. Enfin à 500 m de la délivrance au moment d'attaquer le toboggan plongeant au pied de la dernière difficulté je me fais cueillir comme une fleure non loin de l'arrivée et donc du cimetière. Mais ce coureur à du cœur et m'invite à l'accompagner et nous allons franchir l'arrivée ensemble en 05:01 pour ces 50 km et 1880 m de D+. Je laisse l'organisateur le soin d'enregistrer son dossard avant le mien. Normal il m'a attendu, ce gars la c'est Luca PAPI un avaleur de kilomètres. mountain40.com interwiew de Luca Papi
Au moment ou j'écris ces lignes j'ai de sacrées courbatures ce qui témoigne de mon engagement total, je n'ai pas compté mes efforts. Physiquement et mentalement au bout, au max, je ne crois pas pouvoir donner plus. La stratégie de course avec un départ rapide n'était peut-être pas la meilleure mais le fait de ce battre ou de ce mêler à la bataille pour une place sur le podium décuple le plaisir et la motivation. Et puis sincèrement cela me permet encore de mieux me connaitre, j'ai l'impression d'avoir fait des progrès cette année, peut-être aussi grâce à ces 12 mois sans blessure, cela fait 4 ans que j'attendais ça. Il faudra laisser un peu de temps pour analyser tout ça et adapter l'entrainement, il m'a manqué un petit truc aujourd'hui.
Résultats :
Olivier Valla : 04:44:10
Yoann Morisse : 04:53:18
Loïc Fouquet : 04:54:52
Luca Papi : 05:01:11
Guillaume Bresson : 05:01:12
David Hardy : 05:07:54 son blog...
Bruno Poulenard : 05:16:14 son blog...
Thomas Cardin : 05:21:51
Cédric Charvin : 05:25:14 (junior)
Olivier Olagnier : 05:27:25
tous les résultats...
Les photos pour bientôt.
Le castel Trail a proposé une bien belle organisation assortie d'un magnifique buffet. Bien sûr un Trail en circuit est discutable, j'ai essayé. Maintenant pourquoi pas à condition que cela ne se généralise pas. Il ne faudrait pas revivre ce qui c'est passé avec le Cross country en VTT.
Je peux presque dire que la journée a commencé le 12 octobre par un couché matinal, 1:00 du mat' anniversaire d'un ami oblige passant le cap de la quarantaine. Heureusement sans trop d'excès, pour cela il aura fallu esquiver les embuscades...
J'en reviens au trail car c'est de cela dont en parle ici à Gometz le Chatel, avec un tel nom de patelin on pourrait presque ce croire à la montagne. Et bien non ! nous sommes à deux pas des pistes d'Orly à vole d'oiseau et à peine plus loin de Paris. Enfin bref, la Commune et Castel Trail nous propose un trail atypique tracé sur un parcours de 10 km à parcourir au tant de fois que l'on veut avec un maximum de 5 tours. Un parcours semé de difficultés et de passages techniques au combien usant et fatiguant. Des fossés à sauter, des troncs d'arbres couchés à escalader, des cordes à tirer, des pierriers, des dévers et j'en passe toutes les facettes du trail sont explorées ici dans un condensé de 10 km ! La tache s'annonce donc difficile pour les presque 300 participants.
Pour en revenir au charbon, il n'y a pas de fumé sans feu, après l'étincelle du départ avec un gros rythme imprimé par un coureur parti en tête pour une seule boucle j'ai pris les choses en main derrière en compagnie du très sympathique Yoann qui me relais. Ma stratégie, un départ rapide sur la première boucle pour découvrir le circuit , mais je compte bien réduire l'allure sur la seconde boucle. Après 1 première boucle en à peine 52 min, 9.8 km 370 m de D+ et un cours arrêt au ravitaillement je repars avec Yoann. Puis je reprends les reines pour imposer mon rythme, cette fois si, beaucoup plus cool et à ma main. Mais c'était sans compter le retour de Loïc. Oui, car menant l'allure depuis quelques kilomètres dans cette seconde boucle, j'ai préféré passer le relais, et là notre ami Loïc est reparti de plus belle si bien que le 2ème tiers du parcours est fait au rythme de la 1ère boucle. Je décide néanmoins de m'accrocher sachant que je vais vers l'inconnu ou plus certainement vers une "mort annoncée". Fin de la 2ème boucle en moins de 55 min, encore rapide. Le parcours est vraiment varié et ludique. Je me fais plaisir dans les descentes, les relances sont encore parfaites, il y a du gaz.
3ème boucle, à enfin je me sens bien dans ce rythme le plaisir de courir est omni présent mais je sens que le 5ème et dernier tour risque d'être difficile alors que nous venons de passer la mi-course. Pour autant je ne lâche pas notre trio de tête, eux aussi montrent de petits signes de fatigue. Ce tour est bouclé en 58 min. Alors que nous sommes à l'arrêt au ravitaillement, une étoile filante vient de filer, qui sait ? à cette allure c'est peut-être un type qui s'entraine dans le coin. Et non il s'agit d'Olivier le tenant du titre !
Et bien on ne le reverra plus...sauf sur le podium.
4ème boucle, quelques escarmouches, tout le monde se test, qui est le plus fort ? A cette question je réponds Yoann qui me fait forte impression. En effet, dans l'une des plus longue bosse, où, sur la fin au plus fort de la pente il se remet à courir alors que d'habitude on passe en marchant, du coup moi aussi je m'arrache et le suis. Derrière, Loïc semble marquer le coup ou temporise t'il ? Passer la partie la plus vallonnée du parcours, un chemin roulant nous conduit jusque sur le Viaduc. Là, à la faveur d'un gros effort Loïc recolle, tout reste encore à faire. Mais les escarmouches ont fait des dégâts, ont laissé des traces dans les organismes. Sur cette partie plate nous allons beaucoup moins vite que les tours précédents. Yoann en pleine forme se permet même de nous attendre. Le gars à déjà fais 5 tours puisque pour s'échauffer il n'a rien trouver de mieux que de faire 1 boucle du circuit. Enfin, la boucle touche à sa fin, mais reste encore une difficulté pour conclure cette boucle et pas la moindre. Nous empruntons un escalier complètement irrégulier qui nécessite un effort violent pour les muscles à ce stade de la course. Ce qui était facile au début l'est nettement moins maintenant. Alors que je surplombe le cimetière de Gometz mes deux croques morts m'abandonnent ici, je suis perclus de crampes aux cuisses. Ca s'appel un enterrement de 1ère classe. Et merde j'aurais bien essayé d'accompagné mes deux compagnons encore quelques kilomètres mais mes chances de podium s'arrête là. Quelques secondes après eux, j'arrive sur le ravitaillement 01:04 pour ce tour, j'accuse le coup a tel point que je me demande si je repars pour un dernier tour. Je me ravitaille et ne me laisse pas trop le temps de réfléchir. C'est reparti pour un ultime tour, résister et encore résister, courir et encore courir et surtout serrer les dents. Ces derniers kilomètres s'égrainent doucement, je peine maintenant à doubler les coureurs qui en sont encore dans leurs 4ème tour, la différence d'allure est à peine perceptible. Courage, je m'accroche sur chaque étapes de ce circuit qui sont ponctuées par tel ou tel difficulté, se tronc ou encore ce saut que je faisais si bien tout à l'heure. Enfin à 500 m de la délivrance au moment d'attaquer le toboggan plongeant au pied de la dernière difficulté je me fais cueillir comme une fleure non loin de l'arrivée et donc du cimetière. Mais ce coureur à du cœur et m'invite à l'accompagner et nous allons franchir l'arrivée ensemble en 05:01 pour ces 50 km et 1880 m de D+. Je laisse l'organisateur le soin d'enregistrer son dossard avant le mien. Normal il m'a attendu, ce gars la c'est Luca PAPI un avaleur de kilomètres. mountain40.com interwiew de Luca Papi
Au moment ou j'écris ces lignes j'ai de sacrées courbatures ce qui témoigne de mon engagement total, je n'ai pas compté mes efforts. Physiquement et mentalement au bout, au max, je ne crois pas pouvoir donner plus. La stratégie de course avec un départ rapide n'était peut-être pas la meilleure mais le fait de ce battre ou de ce mêler à la bataille pour une place sur le podium décuple le plaisir et la motivation. Et puis sincèrement cela me permet encore de mieux me connaitre, j'ai l'impression d'avoir fait des progrès cette année, peut-être aussi grâce à ces 12 mois sans blessure, cela fait 4 ans que j'attendais ça. Il faudra laisser un peu de temps pour analyser tout ça et adapter l'entrainement, il m'a manqué un petit truc aujourd'hui.
Résultats :
Olivier Valla : 04:44:10
Yoann Morisse : 04:53:18
Loïc Fouquet : 04:54:52
Luca Papi : 05:01:11
Guillaume Bresson : 05:01:12
David Hardy : 05:07:54 son blog...
Bruno Poulenard : 05:16:14 son blog...
Thomas Cardin : 05:21:51
Cédric Charvin : 05:25:14 (junior)
Olivier Olagnier : 05:27:25
tous les résultats...
Les photos pour bientôt.
Le castel Trail a proposé une bien belle organisation assortie d'un magnifique buffet. Bien sûr un Trail en circuit est discutable, j'ai essayé. Maintenant pourquoi pas à condition que cela ne se généralise pas. Il ne faudrait pas revivre ce qui c'est passé avec le Cross country en VTT.
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vendredi 10 octobre 2014
Trail du Viaduc des Fauvettes, c'est dimanche !
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lundi 2 juin 2014
3 jours de Chartreuse 2014, 1 jours puis 2 jours ça va, 3 jours...
| La Scia, et la descente libératrice... |
Jour 1, ça commence le jeudi de l'ascension par un Kmv (kilomètre verticale) : je me classe 25 ème en 46'24" dans le sillage de la 1ère féminine, je suis fier parce que j'arrive à doubler des gringalets de 25 kilos de moins que moi sur la fin (je pèse 80 kg...). Les conditions météos jugées instables avec une visibilité réduite incitent les organisateurs à supprimer les 100 derniers mètres de dénivelé, il est vrai que cette dernière portion que je ferai en "Off" est technique et qu'il n'y a pas beaucoup de place pour se croiser sur se sentier escarpé.
| ça grimpe en direction du Charmant Som |
Jour 2, c'est les ateliers chronométrés : je me classe 10 ème, au programme il y avait un 500 m en prairie pas vraiment plat avec relance et un petit passage en bordure de torrent. (1'32")
2500 m de Trail avec 100 m de D+ et des passages techniques. (12'09")
Un 100 m verticale sur sentier 2'54" et enfin un 40 m verticale sur une prairie très très pentue en 1'15". Avec les liaisons et l'échauffement tour de reconnaissance le GPS indique 14,5 km et 600 m de D+. J'ai pris du plaisir à courir toutes les sections à blocs et les liaisons avec mon pote Philippe, un bon moyen de partager une sortie intense et en plus on se pique vraiment au jeu mais c'est très éprouvant. A mon avis l'année prochaine on aura droit à une descente de prairie à enchainer directement après la montée. J'en ai soufflé l'idée à Benoit Laval, à suivre...
Jour 3, c'est le plus dur le plus long, un Trail de 49,5 km et 3380 m de D+ le Maratour. Le parcours propose les ascensions du Charmant Som (1867 m), du Col de la Ruchère (1407 m), et enfin de la Scia (1791 m) sans parler des petits coups de culs non répertoriés. Le parcours décrit une sorte de trèfle au tour de St Pierre de Chartreuse, ça parait simple sur le papier...
| Le Charmant Som, je prends la pose. |
Alors cette étape commence bien, les sensations sont bonnes dans la 1ère montée et je pense être dans un bon jour. Puis en bas de la descente qui fut assez éprouvante avec de nombreuses parties techniques je me dis que le trail c'est des montées et aussi des descentes. Que les montées ne sont riens sans les descentes et que les descentes ne sont riens sans les montées... a que oueh ! Et bien qu'alèse dans les descentes je me sens un peu éprouvé après seulement 20 km. Je décide de ralentir un peu et de marcher d'avantage en montées poussé par mes bâtons. Arrivée au Col de la Ruchère soit à mi parcours je suis 17 ème alors que je viens de me faire doubler par 3 ou 4 coureurs. Arrive alors un mur au milieu de la forêt, où il y a peu de temps ce chemin a reçu la visite des bucherons et débardeurs, heureusement il ne pleut pas, Ouf c'est assez dur comme ça. Mais je suis tout de même dans le dur, une barre de céréale n'y fait rien, je prends un gèle cela va un petit peu mieux, mais c'est un peu tard. J'arrive péniblement au dernier ravitaillement juste avant la dernière ascension du jour de la Scia. Je prends le temps de m'alimenter, coca, tucs, banane, chocolat...peut-être trop. Oui c'est bien sauf que je fais toute la montée dans le gaz le plus complet, le bide en vrac, à l'agonie a tel point que sur un léger replat j'essaye de faire une sieste mais cela fait peur à ceux qui me double. J'ai l'impression d'être au lendemain d'une cuite mémorable, le genre de truc qui vous fais mal au cœur rien qu'à y penser. Tout la haut, je suis épuisé, j'aimerai dormir... Je repars et finis par me vider, je suis seul, c'est dur. Je reprends mes esprits et attaque la partie aérienne et délicate de la Scia avant de descendre la partie final du Kmv. Puis nous quittons cette trace pour un retour moins pentu que je vais faire en marchant, courir me fait mal aux trippes. C'est long et ça ce termine. J'ai réussi à garder le moral malgré ce gros coup de galère. Je vais avoir mis 3:45 pour parcourir les 10 derniers km et ces 800 m D+ pour montée à la Scia et les 900 m de D- pour redescendre à St Pierre de Chartreuse alors qu'il m'avait fallu 5:15 pour faire les 40 premiers km. J'ai connu là ma plus grande défaillance et j'ai finis, de toute manière je n'avais pas le choix.
| la piste noire, je suis rôtis... |
Mon classement anecdotique, 82 ème sur une centaine d'arrivant. L'organisation proposait aussi un classement cumulé des 3 jours mais je ne le trouve pas.
Un gros week-end puisque sur les 3 jours je totalise 78 km pour 5000 m de D+
J'espère que cela portera ces fruits pour le 29 juin, en attendant j'aimerai bien trouver les raisons d'une telles défaillances. La fatigue...oui un peu mais pas que ??
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lundi 12 mai 2014
Trail des Forts de Besançon 11 mai 2014, j'ai fais les forts...
Le Rumba, le club running et marathon de Bois d'Arcy est sur la citadelle. Sortie club de l'année nous sommes une bonne cinquantaine alignée sur les différentes épreuves du week-end dans le cadre du trail des Forts de Besançon. Les distances vont de 19 à 47 km avec aussi une randonnée. Pour ma part, c'est le 47 qui m'intéresse dans le cadre de ma préparation Chartreuse. Les grandes courses approchent avec dans moins de 3 semaines les 3 jours de Chartreuse et le Grand Duc de Chartreuse dans 7 semaines. C'est aussi mon 3 ème dimanche de courses d'affilées en intercallant du VTT moins traumatisant entre le Trail des Lavoirs et celui-ci. Je reste tout de même encore fatigué après les 24 heures de Buthiers VTT et le déficite de sommeil. Depuis que j'ai dressé ce programme je ne sais pas comment aborder ce Trail, comment le courir : en sortie longue ? ou faire la course ? Finalement j'ai pris ma décision au cours de la semaine de faire la course pour repousser un peu plus mes limites et profiter de la forme ascendante. Par contre il faudra que je récupère bien en vu du prochain gros week-end fin mai en Chartreuse. L'objectif est maintenant clair dans ma tête, ce bagarer et comme objectif un chrono de 5:00 pour espérer rentrer dans les 50 premiers. Pas si facile car la course fait partie du challenge TTN long et sert de support au championnat régional de Franche Comté. En plus, ce trail s'est offert un beau plateau avec de très bons coureurs de niveaux national voir inernational à l'image du podium du jour composé de : SPEHLER SEBASTIEN ; BRINGER PATRICK ; PERRIGNON ARNAUD, des hommes en forme en ce début de saison. Et ce n'est pas fini les coureurs locos ne vont rien lacher pour inscrire leur nom le plus haut possible dans la hiérarchie régionale du trail, et enfin le Trail des Fort de Besançon joui d'une bonne réputation et bon nombre de coureur de l'exagone souhaite le courir, en atteste les 3 000 coureurs inscrits sur les différents parcours du jour et les 700 à 800 inscrits sur le 47 km.
Je prends un départ assez rapide pour éviter les ralentissement dans les 1ères pentes. De retour sur les berges du Doubs au coeur de Besançon je calme le jeu. La moyenne est assez rapide après les 10 premiers km entre Urbain et Trail roulant, elle se situe au-tour de 12,5 km/h. Les sensations sont bonnes et j'arrive à parfaitement gérer mon effort, je suis dans un bon jour. Je suis 46 ème au ravitaillement 1, il faudra vraiment aller à la bagare pour garder cette position, les écarts sont serrés, nous nous suivons de très près. Les kilomètres et les difficultés s'enchainent dont cette terrible cote de 200 m de D+ où les mains ne sont pas de trop pour se hisser à son sommet, je ressens vraiment les effets de la gravité. Entre le 35 et 40 ème km, je me souviens avoir eu un passage un peu moins bien mais j'ai trouvé du renfort et je me suis accroché dans un long faux plat descendant, ça courait vite et j'ai sérer les dents, la pluie nous accompagnais à ce moment là assez abondamment.
Je finis assez bien en 38 ème position dans un chrono de 4:54:53, aujourd'hui j'étais à fond et ça tenu jusqu'au bout. Objectif remplit mais j'aurai bien aimer aimer finir à moins d'une heure des premiers mais le duo Spehler / Bringer à envoyer du lourd, Sébastien gagne en 3:46:54 soit 1:08 avant moi.
Pour finir je suis à la recherche de ma ceinture porte bidon Raid Light challenge RTT 2010, avec dans ma poche arrière mon coupe vent Gore Windstopper, couverture de survie et dans une petite poche avant il y avait une copie de licence donc mon nom et coordonnées sont indiquées. Bien évidemment la personne qui me la emprunter dans le vestaire sera gentil de prendre contact avec moi.
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vendredi 2 mai 2014
24 heures avant les 24 heures de VTT de Buthiers
Plus que 24 heures, comme l'année dernière je vais prendre part à cette très belle et épreuve sur la base de loisirs de Buthiers. Je roule avec l'équipe : Les mousquetaires à grosses mines. Si cela vous intérese vous pourrez suivre dés demain 15 heures notre course avec un suivi live des classements et statistiques en direct depuis le site internet de l'épreuve esprit Raid 24 h de buthiers http://www.esprit-raid.org/24heuresvtt2014.htm, suivre le classement en direct : http://application-courses.esprit-raid.org/
En espérant que la météo s'améliore...
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jeudi 1 mai 2014
Trail des Lavoirs 2014 en relais avec Rémy et Christophe
Pluie sur Chevreuse et le trail des Lavoirs, après un samedi déjà bien arrosé le ciel a décidé de continuer de déverser son chagrin, Peut-être plus modérément mais le résultat est là, il faudra faire avec la boue largement présente. Le décor est posé, ah oui départ pour nous en relais et le trail long dans l'enceinte du très beau chateau de la Madeleine. L'arrivée et le passage des relais se fond dans le beau parc des sports de Chevreuse sous la bienveillance du chateau que l'on distingue tout la haut. Je fais équipe avec Rémy et Christophe sous les couleurs de Rando Running Rambouillet, souvent adversaire nous sommes réunis dans la même équipe pour faire cause commune et aller chercher la victoire, tel est l'objectif. J'en prend la mesure au moment où mes co-équipiers me donnent le ton "mettre l'équipe sur orbitre". Pour les relais la course est décomposée en 3 sections donc 3 relais, Relais 1 c'est moi = 22
km pour 550 m D+ relais c'est Rémy = 14 km et 290 m D+ et enfin relais 3 c'est Christophe = 30 km et 650 D+. Le pont-levis baissé, c'est parti pour environ 200 coureurs. 150 sur le long et une cinquantaine d'équipes sur le relais. Je me positionne rapidement dans la foulée du 1er coureur dans un rythme qui me convient parfaitement. Le parcours nous conduit en direction de Milon la Chapelle sur des chemins assez roulant de la Forêt du Claireau, quelques petites bosses ponctues cette section et servent de round d'observation. Puis Arrive alors la Couleberie, ce lieu va marquer le début d'un enchainement de belles bosses dans la vallée du Rhodon et le début de mon cavalier seul, je distance petit à petit le 1er relayeur de l'équipe "On va Souffrir". Nous suivons en parti les chemins du PNR puis nous montons à Beauregard, descendons à St Lambert, remontons à Buloyer. Plus bas nous laissons l'Abbaye de Port Royal des Champs un instant, nous traverserons son parc après cette escapade sur le coteau de la forêt de port Royal et son magnifique Single trac que je connais par cœur. Des succession de petite bosses et de virages nécessitants des relances incescentes pour rester dans le coup. Pas si facile car je n'est personne devant à chasser, je ne suis pas habituer à ouvrir les

courses. Un virage en épingle et j'arrive dans le parc de l'Abbaye, 13 km en 1 heure tout rond, c'est plus tôt bien vu le profil et le terrain est un peu gras par endroit. Mais ici gros moment de flottement, gros doute, je me retrouve dans la cour d'une ferme ou d'une maison je ne sais pas, je ressors mais la personne présente pour me guider semble aussi perdu que moi. Finalement je suis mon instinct et le soupçon de souvenir qu'il me reste du parcours que j'avais regardé la veille sur le site internet de la course. Ouf ! C'est reparti je quitte l'Abbaye et remonte sur Buloyer en croisant les coureurs qui eux vont attaquer cette agréable section. Le parcours nous offres quelques tronçons communs, les encouragements des coureurs croisés sont réciproques, cela fait du bien de voir un peu de monde. Je file sur Saint Lambert et attaque une belle cote goudronnée, je ne l'a connaissais pas. Celle-ci nous mènes au Prieuré St Benoit avant de redescendre sur le chemin de Jean Racine avec de belles parties or piste. Après une grosse bosse, la dernière, Chevreuse approche, je longe la forêt en bordure de champs avant de le traverser. Là, je suis content d'être le premier car le terrain une fois piétiné sera beaucoup plus
difficile,en plus la pluie refait son apparition accompagné d'un vent défavorable, ce sera dur pour le gros du peloton avec la fatigue. L'arrivée n'est plus très loin, je passe devant le château et descend en trombe sur le parc des sport de Chevreuse. Je passe le relais à Rémy, j'ai effectué les 22 km avec 550 m de D+, près de 13 de moyenne !. Contrat rempli. Je me sens vraiment bien. L'entrainement commence à porter ses fruits. Rémy part pour 14 km qu'il effectuera en à peine 1:05 malgré une déchirure au mollet droit. Puis Christophe part sur la plus grande boucle qui est aussi la plus délicate et sans doute la plus belle par delà la vallée de l'Yvette et les Vaux de Cernay. Il devra batailler avec les 700 coureurs du 29 km partis quelques minutes avant lui. C'est usant j'imagine et à en voir son visage au passage des chalets des Vaux de Cernay. Après 5:23 d'effort notre équipe conclue ce très beau trail en relais à la 1ère place. Nous avons bien mérité une Volcelest. Crédit Photos organisation Trail des Lavoirs.
km pour 550 m D+ relais c'est Rémy = 14 km et 290 m D+ et enfin relais 3 c'est Christophe = 30 km et 650 D+. Le pont-levis baissé, c'est parti pour environ 200 coureurs. 150 sur le long et une cinquantaine d'équipes sur le relais. Je me positionne rapidement dans la foulée du 1er coureur dans un rythme qui me convient parfaitement. Le parcours nous conduit en direction de Milon la Chapelle sur des chemins assez roulant de la Forêt du Claireau, quelques petites bosses ponctues cette section et servent de round d'observation. Puis Arrive alors la Couleberie, ce lieu va marquer le début d'un enchainement de belles bosses dans la vallée du Rhodon et le début de mon cavalier seul, je distance petit à petit le 1er relayeur de l'équipe "On va Souffrir". Nous suivons en parti les chemins du PNR puis nous montons à Beauregard, descendons à St Lambert, remontons à Buloyer. Plus bas nous laissons l'Abbaye de Port Royal des Champs un instant, nous traverserons son parc après cette escapade sur le coteau de la forêt de port Royal et son magnifique Single trac que je connais par cœur. Des succession de petite bosses et de virages nécessitants des relances incescentes pour rester dans le coup. Pas si facile car je n'est personne devant à chasser, je ne suis pas habituer à ouvrir les

courses. Un virage en épingle et j'arrive dans le parc de l'Abbaye, 13 km en 1 heure tout rond, c'est plus tôt bien vu le profil et le terrain est un peu gras par endroit. Mais ici gros moment de flottement, gros doute, je me retrouve dans la cour d'une ferme ou d'une maison je ne sais pas, je ressors mais la personne présente pour me guider semble aussi perdu que moi. Finalement je suis mon instinct et le soupçon de souvenir qu'il me reste du parcours que j'avais regardé la veille sur le site internet de la course. Ouf ! C'est reparti je quitte l'Abbaye et remonte sur Buloyer en croisant les coureurs qui eux vont attaquer cette agréable section. Le parcours nous offres quelques tronçons communs, les encouragements des coureurs croisés sont réciproques, cela fait du bien de voir un peu de monde. Je file sur Saint Lambert et attaque une belle cote goudronnée, je ne l'a connaissais pas. Celle-ci nous mènes au Prieuré St Benoit avant de redescendre sur le chemin de Jean Racine avec de belles parties or piste. Après une grosse bosse, la dernière, Chevreuse approche, je longe la forêt en bordure de champs avant de le traverser. Là, je suis content d'être le premier car le terrain une fois piétiné sera beaucoup plus difficile,en plus la pluie refait son apparition accompagné d'un vent défavorable, ce sera dur pour le gros du peloton avec la fatigue. L'arrivée n'est plus très loin, je passe devant le château et descend en trombe sur le parc des sport de Chevreuse. Je passe le relais à Rémy, j'ai effectué les 22 km avec 550 m de D+, près de 13 de moyenne !. Contrat rempli. Je me sens vraiment bien. L'entrainement commence à porter ses fruits. Rémy part pour 14 km qu'il effectuera en à peine 1:05 malgré une déchirure au mollet droit. Puis Christophe part sur la plus grande boucle qui est aussi la plus délicate et sans doute la plus belle par delà la vallée de l'Yvette et les Vaux de Cernay. Il devra batailler avec les 700 coureurs du 29 km partis quelques minutes avant lui. C'est usant j'imagine et à en voir son visage au passage des chalets des Vaux de Cernay. Après 5:23 d'effort notre équipe conclue ce très beau trail en relais à la 1ère place. Nous avons bien mérité une Volcelest. Crédit Photos organisation Trail des Lavoirs.
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dimanche 23 mars 2014
Trail d'Auffargis 2014 - La défaillance...
Auffargis, je profites de ce trail pour me lancer un petit défit. Pas de prétention pour le classement je me dis pourquoi ne pas y aller en vélo ? Le 16 mars c'est chose faite. 29 km plus loin je suis sur la ligne de départ, la suite sera plus compliqué. Après un départ raisonnable j'ai une contracture sur la cuisse droite, c'est la transition qui ne passe pas. Celle ci passera au fil des km mais reviendra en fin de course sous forme de crampes. Les sensations s'améliorent au fil des kilomètres et je remonte un peu le peloton jusqu'à atteindre une 20 ème place. je suis prudent et je me dis que je ferai bien de m'arrêter au ravito et prendre le temps de garnir la chaudière. Mais non je me pique au jeu, prend un peu de chocolat à la volé. A 6 km de l'arrivée alors aux environs de la cacsade des Vaux de Cernay, sous le soleil et l'odeur de la viande grillée c'est la défaillance. La Fringale... Résultat je perds une trentaine de place et peine à ralier l'arrivée, les crampes finissent par m'achever. 52 ème et un peu plus de 3:00. Heureusement le ravito à l'arrivée est vraiment bien garni, je lui fais largement honneur. C'est pas fini car il faut rentrer, finalement je rentre tout de même en vélo, le contraire m'aurait fait vivre ça comme un abandon. Un allier le vent, il va m'aider même dans les 17 tournants. Ouf je suis arrivé, en compote et heureux. Quelques photos avant la fringale :
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dimanche 9 mars 2014
Trail de Vulcain 2014 en image par le coureurdesbois
Je vous propose de découvrir en images mon Vulcain. Je fais une course sage, en retrait ne cherchant pas la performance je prends la 48 ème place en 4:34 environ. Une très belle épreuve avec près de 30 km dans la neige. A découvrir :
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